Depuis l’entrée en vigueur du CAATSA, pour Countering Adversery of America Through Sanction Act, une loi destinée à permettre à l’exécutif américain de mettre en place des sanctions économiques contre les pays jugés hostiles aux Etats-Unis, la mise en œuvre de cette loi est devenue une arme économique à géométrie variable pour la Maison Blanche. Ainsi, l’acquisition d’équipements de défense identifiés comme critiques et fabriqués par une nation jugée hostile, peut entrainer la mise ne œuvre de sanctions économiques sévères. C’est ainsi que la Maison Blanche a clairement fait savoir que si Ankara persévérait à vouloir acquérir les systèmes anti-aériens S-400 russes, le pays pourrait non seulement être mis hors jeu au sujet du programme F35, mais également sous embargo en matière d’armements (comme les pièces détachées pour ses 250 F16), ainsi que des sanctions économiques dont Ankara à eu un avant gout à l’automne dernier, lorsque la Livre turque à été attaquée et a perdu beaucoup de valeurs sur les marchés internationaux.
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