Le volte-face de Washington sur le dossier syrien et son ambiguïté à l’égard de l’offensive turque ont jeté, une fois de plus, le trouble sur les relations transatlantiques. Certains membres de l’Alliance, au premier chef desquels la France, s’interrogent sur le « mode de fonctionnement » de l’Organisation. Son secrétaire général, Jens Stoltenberg, se refuse à condamner la Turquie, au risque de froisser un allié stratégique : condamnons les actes, mais pas les auteurs.
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