La classe de destroyer chinois Type 052D est, à elle seule, un symbole des nouvelles ambitions de Pékin en matière de suprématie navale. Long de 157m pour une jauge à 7000 tonnes dans sa version initiale , les Luyan-III tels qu’identités par l’OTAN, mettent en effet en oeuvre une panoplie de détecteurs et de systèmes d’arme qui n’ont rien à envier aux meilleures unités navales de combat de surface occidentales. Ainsi, le bâtiment emporte un radar Type 346 à antennes actives AESA pour l’engagement des cibles aériennes et le controle des missiles anti-aérienne HHQ-9, dont la portée pourrait atteindre les 400 km et qui aurait des performances au système AEGIS américain qui équipe les croiseurs Ticonderoga et les destroyer A. Burke. A cela s’ajoute un radar UHF Type 518 pour la détection à longue portée, plus efficace notamment contre les avions furtifs en raison de phénomènes de résonance, un sonar d’étrave, un sonar tracté à profondeur variable, un canon de 100 mm, in CIWS et 64 missiles contenus dans autant de silos verticaux.
Accès réservé aux abonnés Premium
Les archives de plus de deux ans sont réservées aux abonnés Premium de Meta-Defense. Cet accès étendu permet de replacer chaque évolution dans le temps long et de suivre la cohérence des analyses.
L’offre Premium inclut l’ensemble des contenus récents et l’accès illimité aux archives.