Alors que le Congrès américain est loin d’être favorable pour autoriser la vente d’avions de combat F35A aux Emirats Arabes Unis, et ce malgré l’accord tacite du président Américain et du premier ministre israélien lors des négociations autours de la normalisation des relations entre Israel et Abu Dabi, c’est au tour de Doha d’entrer dans le bal, en soumettant une demande formelle et officielle auprés des autorités américaines pour acquérir le nouvel avion de combat de Lockheed.
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