On mesure mal, vu de l’extérieur, à quel point les armées britanniques étaient inquiètes de leur sort avant que le premier ministre, Boris Johnson, n’annonce une politique de renforcement des moyens de la Défense du royaume la semaine dernière, prenant le contre-pieds de plusieurs semaines, et mêmes plusieurs mois, de spéculations anxieuses. Parmi les nombreux sujets d’inquiétude qui entamaient le moral des militaires britanniques, le possible retrait anticipé du service des deux navires d’assaut HMS Albion et HMS Bulwark, n’était par le plus spectaculaire ou le plus médiatisé, mais il était probablement l’un de ceux qui pouvait le plus handicaper les capacités militaires réelles des armées de sa Majesté.
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