Depuis le début des années 70, une course technologique s’est engagée entre les concepteurs de sonar passifs de plus en plus performants, et les constructeurs de sous-marins, qui cherchaient à produire des submersibles de plus en plus discrets, c’est à dire rayonnant le moins possible de bruits d’origine mécanique ou humaine. Peu à peu, la lutte anti-sous-marine a vu le célèbre « bang » des sonars actifs rendus célèbres par de nombreux films, remplacé par des hydrophones haute-sensibilités, des algorithmes informatiques de traitement du signal de plus en plus performants, et les célèbres « oreilles d’or », bien maladroitement mises à l’honneur dans le film « Le chant du loup ». Depuis quelques années, cependant, et l’arrivée de nouveaux sous-marins d’une discrétion presque absolue, comme les Astute britanniques, les Virginia américains, ou les Suffren français, la détection passive atteint parfois ses limites, et si l’on sait plus ou moins qu’un sous-marin rode alentour, les informations recueillies par les sonar passifs sont insuffisamment précises pour déterminer une solution de tir contre l’adversaire.
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