Le scénario est bien connu désormais. La Russie masserait en effet, selon les observations satellites et les services de renseignement ukrainiens et occidentaux, une force armée considérable de prés de 100.000 hommes et d’une centaine de bataillon de combat à la frontière de l’Ukraine, face au Donbass et en Crimée. Et une nouvelle fois, comme ce fut le cas en mars 2021, mais également en 2019 et 2020, la crainte de voir Moscou déclencher une offensive contre l’Ukraine réapparait fort logiquement. Selon les services de renseignement américains, les forces armées russes auraient en effet déjà sur place plus d’une soixantaine de BTG (Bataillon Tactical group), l’équivalent russe du Groupement Tactique inter-arme de l’Armée de Terre, rassemblant autour d’un bataillon (un régiment en France), l’ensemble des capacités nécessaires au combat, notamment de haute intensité, comme de l’artillerie, des défenses anti-aériennes, des éléments du génie et des transmissions etc…
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