Face à la Marine chinoise, l’US Navy vise le rapport de force dissymétrique dans le Pacifique

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Avec trois fois plus de grands navires de combat entrant en service dans la Marine chinoise chaque année, l’US Navy parie désormais sur un rapport de force dissymétrique basé sur son aéronavale et sa flotte sous-marine numériquement et technologiquement supérieures.

Deux nouveaux destroyers Type 052D pour la Marine chinoise

Il y a quelques jours, les chantiers navals de Dalian, dans le nord-est du pays, dans la province du Liaoning, lançaient simultanément 2 nouveaux destroyers Type 052D, les 27 et 28ᵉ unités de cette classe désignée au sein de l’OTAN sous le code Luyang III, alors que cinq autres coques ont été observées à divers niveaux de finition sur ce site.

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5 Commentaires

  1. Je reste perplexe au sujet de la soit disante qualité des bateaux chinois.
    A titre de comparaison, la qualité chinoise faite en Chine par des Chinois dans le civil est tout simplement catastrophique ( a ne pas confondre avec l’occidental fabriqué en Chine ).
    Je vois pas comment en se basant sur de l’architecture russe et du pillage industriel occidental on peut arriver ala conclusion que ces bateaux sont super……
    J’ai l’impression de revoir la même évaluation ultra positive du russe avant l’Ukraine.

    • Il y a des critères très objectifs sur lesquels on peut baser la réflexion. Par exemple, les navires chinois qui évoluent en mission longue dans le Pacifique ou l’Indien, partent souvent pour 4 a 6 mois sans remorqueur de soutien (contrairement aux russes) alors qu’ils ont très peu de bases navales relais accessibles. En outre rien n’indique un taux d’incident particulièrement élevé lors des manœuvres et entraînements qui sont très nombreux.
      Dans le domaine aérien, on peut se baser sur les exercices internationaux auxquels participent certaines unités chinoises. Ainsi, il y a quelques années, les JAS39 C/D thaïlandais se sont fait plier par des J-10C chinois lors d’un exercice commun.
      Enfin, la Chine est plutôt très discrète sur les performances de ses armements, et ce sue l’on apprend vient principalement des exercices internationaux, des clients export ou de certaines indiscrétions de services de renseignement, par exemple lors des auditions du congrès.
      La différence avec la Russie est que Moscou n’a jamais envisagé sérieusement une confrontation avec l’OTAN, alors que Pekin comme Washington considèrent comme presque inévitable une confrontation sino-americaine dans les années à venir. D’ailleurs le Pentagone n’a jamais modifié sa planification vis-vis de Moscou, alors que toute sa planification depuis 2018 est centrée sur Pekin

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