L’Occident serait-il trop confiant dans la non-utilisation d’armes nucléaires par la Russie, la Chine ou la Corée du Nord ?

Dans son nouveau rapport au sujet des armements, du désarmement et de la Sécurité international, le Stockholm International Peace Research Institute, ou SIPRI, l’institut suédois faisant référence dans ce domaine, trace un instantané du rapport de force mondial en matière de forces armées.

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4 Commentaires

  1. La Russie n’a pas investi massivement dans l’augmentation de son arsenal (moins que l’Inde ou le Pakistan par exemple) mais investi dans la remise à niveau de son arsenal après plus de 20 ans de sous investissements chroniques, en particulier sur la composante navale.
    Avoir un arsenal nucléaire, c’est bien, qu’il soit crédible en termes d’efficacité opérationnelle « potentielle » est une nécessité absolue.
    En cela, la Russie ne s’arme pas plus mais mieux pour ne pas marquer le pas face à ses adversaires potentiels qui n’ont jamais cessé de maintenir à niveau et renouveler leurs équipements.
    C’est la condition sine qua non pour rester crédible et ne pas s’exposer à une « première frappe ».

  2. Je partage l’idée qu’une réflexion sur le renouvellement d’un parc nucléaire tactique en occident soit pertinente.
    En revanche, je ne pense pas que l’occident ne mesure pas le risque d’utilisation d’armes de cette nature par la Russie. A l’inverse, toute la stratégie occidentale de soutien à l’Ukraine, qui depuis le début consiste à donner à ce pays les moyens de stopper l’avance russe sans lui donner les moyens de repousser les russes hors de ses frontières, découle précisément de la volonté d’éviter que les russes ne soient acculés à l’usage de cette option pour éviter une débâcle à laquelle Poutine ne survivrait pas. Je pense donc que le risque d’emploi du nucléaire tactique par la Russie est jugé très crédible par les occidentaux, et tout particulièrement par ceux qui sont des puissances nucléaires, car ils seraient alors face à une impasse.

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