Le nouveau canon automoteur russe 2S35 Koalitsiya-SV peut-il neutraliser l’avantage de l’artillerie occidentale ?

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Le nouveau canon automoteur 2S35 Koalitsiya-sv est entré en service il y a quelques semaines dans les armées russes, et aurait déjà rejoint le théâtre des opérations en Ukraine. Doté d’une grande mobilité, d’une cadence de tir élevée et d’une portée importante, il n’a rien à envier aux meilleurs systèmes européens qui, aujourd’hui, permettent aux ukrainiens de compenser le rapport de force déséquilibré entre les deux armées.

Quelles sont les caractéristiques de ce système, ses forces, mais aussi ses faiblesses et contraintes, et comment son arrivée en Ukraine pourrait-elle influencer le cours de la guerre ?

Si l’artillerie russe impressionne par sa puissance de feu, et surtout par sa densité, les canons automoteurs 2S3 Akatsiya et 2S19 Msta-s en Ukraine, employés aussi bien par les forces russes qu’ukrainiennes, ont montré des performances, de manière évidente, inférieures à celles des systèmes occidentaux, notamment les plus modernes comme le PZH-2000 allemand, l’Archer suédois et le Caesar français.

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Mais l’arrivée de nouveaux systèmes russes, le canon porté 2S43 Malva d’une part, et surtout le canon automoteur chenillé 2S35 Koalitsiya-sv, de l’autre, et de nouvelles munitions guidées et à portée additionnée, pourrait bien déstabiliser ce rapport de force d’artillerie en Ukraine, alors que les armées de Kyiv se reposent en partie sur la plus-value opérationnelle offerte par les systèmes occidentaux, pour contenir la supériorité numérique et logistique des armées russes.

2S3 Akatsiya, 2S19 Msta-s : l’artillerie russe aujourd’hui repose encore sur des systèmes soviétiques

À la fin des années 80, l’artillerie autotractée soviétique faisait, à peu de chose près, jeu égal avec l’OTAN. En effet, les canons automoteurs chenillés 2S3 Akatsiya et les (alors) nouveaux 2S19 Msta-s, armés de tubes de 152 mm de 29 à 47 calibres, affichaient des portées, cadences de tir et une précision proches de celles des M-109 américains, AS-90 britanniques et AUF-1 français.

Le canon automoteur 2S3 Akatsiya a constitué pendant plus de 30 ans le fer de lance de l’artillerie mobile russe.

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2 Commentaires

  1. Il y a quelque chose qui n’est absolument pas abordé dans cet article et qui tendrait également à éclaircir le tableau pour les ukrainiens. Ce véhicule est-il ce qu’on annonce ? Il est quand même permit d’en douter, la Russie à déjà fait à de nombreuses reprises dans cette guerre de coup de l’arme décisive : Le BMP Terminator s’est avéré aussi médiocre qu’en sous effectif, tout comme le T14 Armata dont les performance impressionnantes sur le papier reste à démontrer et qui n’est jamais entrée en phase de production active, ou encore les SU 57 qui sont censé être furtif et indétectable mais qui n’approche jamais la ligne de front de peur d’être abattue par un S-300 de plus de 40 ans…

  2. Les 2 dalles radars installés de chaque coté du tube, sont interessantes car elles devrait permettre d’améliorer la précision des tirs très rapidement, même avec des obus non guidés, et exploiter ainsi la cadence de tir de la pièce,la capacité de détecter les tirs de l’artillerie adverse et enfin la capacité de détecter les drones ou les missiles . Amélioration a adapter au Caesar

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