Il y a quelques mois, l’US Army annonçait le lancement d’un programme baptisé MDACS, devant remettre l’artillerie antiaérienne au cœur du mix antiaérien, antimissile et antidrone américain. Il s’agissait, alors, de faire la synthèse des technologies développées par l’US Navy et l’US Air Force, pour un développement rapide et peu risqué.
On en sait désormais plus au sujet de ce nouveau système antiaérien. En effet, l’armée américaine entend, pour cela, employer un canon de 155 mm, monté sur un véhicule sur roues, et armé de l’obus HVP (Hyper Velocity Projectile) conçu pour le programme de Rail Gun de l’US Navy, abandonné il y a quelques années. Et tout cela, avant la fin de la décennie !
Sommaire
Pourquoi le missile s’est-il imposé face au canon antiaérien ?
L’annonce faite par le Rapid Capabilities and Critical Technologies Office (RCCTO) de l’US Army, a, évidemment, de quoi surprendre. En effet, jusqu’il y a peu, l’US Army semblait ne jurer que par le missile antiaérien, et les armes à énergie dirigée comme les lasers à haute énergie, pour assurer, dans les années à venir, la défense antiaérienne, antimissile et antidrone de ses unités et infrastructures.
Accédez à l’analyse complète
Cet article est réservé aux abonnés MetaDefense. L’abonnement vous donne accès à l’ensemble des analyses, dossiers et décryptages publiés sur le site.
Aucun engagement. À partir de 1,99 €.