Attendue depuis plusieurs mois, la commande des deux nouvelles frégates FREMM Evo, évolution modernisée des Fremm classe Bergamini, pour la Marina Militare, a été signée cette semaine entre l’OCCAR et Orizzonte Sistemi Navali (OSN), la coentreprise de Fincantieri et Leonardo, dédiée à cette fonction.
Dotées de systèmes modernisés et de nouvelles capacités antibalistiques, antidrone, cyber et en matière de guerre électronique, ces nouvelles conféreront à l’industrie navale italienne, un nouveau cheval de bataille compétitif sur la scène internationale, et à la Marine italienne, des capacités accrues alors qu’elle ambitionne de devenir la première flotte de surface européenne.
Encore faut-il que ces nouvelles frégates puissent être dotées d’un équipage, ce qui semble bien, aujourd’hui, représenter la plus grande difficulté pour Rome et la Marina Militare, à ce sujet.
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La Marina Militare, la plus imposante flotte du bassin Méditerranéen
Si, traditionnellement, la Marina Militare a toujours fait l’objet d’une attention particulière de la part des autorités italiennes, celle-ci est devenue, depuis une vingtaine d’années, le support d’un effort politique et industriel majeur dans le pays, quelle que soit l’orientation du gouvernement à Rome.
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