La polémique autour du programme CaMo en Belgique, redite de l’épisode australien pour l’industrie de défense française ?

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Depuis quelques jours, une polémique autour du programme CaMo de coopération avec la France pour la modernisation du segment blindé intermédiaire de la Composante terre, défraie la chronique et les réseaux sociaux en Belgique.

En effet, un rapport de la cour des comptes belge, aurait montré que le cout réel de la phase 1 du programme CaMo, qui porte sur l’acquisition de 382 VBMR Griffon et 60 EBRC Jaguar, très proches de ceux acquis par l’Armée de terre française, ne serait pas de 1,5 Md€, comme annoncé par les autorités belges et françaises, mais de 14,4 Md€.

Face à de telles révélations, la colère est rapidement montée au sein de l’opinion publique belge. Et en dépit des dénégations du ministre de la Défense, Théo Franken, celle-ci ne semble pas vouloir s’apaiser, comme ce fut le cas, il y a 8 ans, maintenant, au sujet d’un autre programme de coopération industrielle de défense clé pour l’industrie de défense française, le programme SEA 1000 Australien, et ses 12 sous-marins Shortfin Barracuda…

Quelles sont les réalités derrière les chiffres annoncés ? Pourquoi la polémique et la propagation sociale à l’œuvre en Belgique, sont-elles comparables à celles en Australie en 2018 ? Enfin, cette polémique est-elle instrumentalisée, ou même déclenchée, par, ou pour des intérêts spécifiques ?

Puissants remous en Belgique, autour du programme CaMo

Depuis quelques semaines, un rapport de la cour des comptes belge suscite d’importants remous dans le pays, au sujet du cout réel du programme CaMo, le nom donné au vaste programme de coopération franco-belge, afin de doter les forces de la Composante terre (Landcomponent en néerlandais), des mêmes équipements et doctrines que ceux employés par l’Armée de terre française, autour du programme SCORPION.

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3 Commentaires

  1. Les français sont souvent de très bons techniciens mais de mauvais vendeurs, en effet, la Belgique comme chacun sait , possède 2 langues….écarter l’une en évitant d’intégrer l’anglais également ne me paraît pas très judicieux…’
    Le manque de communication véritable déclenche forcément de l’incompréhension et de la suspicion. J’ai dit 1000 fois cela en tant de consultant en R. Humaines, mais ces dernières passent souvent au second plan des techniciens et dirigeants : mauvaise communication = mauvaise compréhension =mauvaise organisation =…..

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