La Corée du Sud investira 2,5 Md$ pour developper son propre « Iron Dome »

Située à seulement 35 km de la frontière nord-coréenne, la protection de Séoul, la capitale de la Corée du Sud, et de ses 10 millions d’habitants, a toujours été un casse-tête et un enjeu majeur pour les planificateurs militaires sud-coréens, et ce d’autant plus qu’elle se trouve désormais à portée directe des systèmes d’artillerie modernes comme le nouveau canon de 152 mm M-2018 nord-coréen dont la portée estimée atteindrait les 40 km. Jusqu’à présent, le pays s’était appuyé sur un bouclier anti-missile Patriot et sur sa puissante force aérienne pour neutraliser cette menace, mais les évolutions technologiques récentes obligent aujourd’hui les planificateurs à mettre en…

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Washington lève les restrictions de portée et de puissance des missiles balistiques sud-coréens

En 1979, Séoul obtenait des Etats-unis un important accord de transfert de technologies pour le developpement de ses propres missiles balistiques, afin de faire face à la montée en puissance de la Corée du Nord dans ce domaine, très soutenue en cela par Pékin et Moscou. Cet accord incluait en revanche une clause limitant la portée des missiles sud-coréens à 180 km, et la puissance de la charge militaire, conventionnelle évidement, à 500 kg d’explosif. Avec l’apparition de nouveaux modèles nord-coréens plus performants et plus puissants, et capables d’emporter potentiellement des charges nucléaires, Washington modifia par deux fois ces limitations; une première fois en 1997…

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Hobart, Type 52D, Sejong le Grand : les destroyers modernes – 1ère Partie

Héritiers des contre-torpilleurs apparus à la fin du 19ème siècle pour lutter contre les vedettes lance-torpilles qui menaçaient les grands navires de ligne comme les croiseurs et plus tard les cuirassés, le destroyer moderne est un imposant navire de combat de surface, souvent plus de 7000 tonnes, doté d’un puissant armement, d’une grande polyvalence, et capable aussi bien d’escorter des unités majeures comme des porte-avions que de mener des frappes vers la terre ou des missions d’interdiction. Si la classification reste floue et non systématique avec d’une part les frégates plus légères et plus spécialisées, et d’autre part les croiseurs plus lourds et aptes à…

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Le nouveau KF-21 Boramae sud-coréen est-il un Joint Strike Fighter réussi ?

Douze ans seulement après avoir effectué la première analyse de risques, et moins de deux ans après avoir entamé son assemblage, le premier prototype du programme d’avion de combat KF-21 sud-coréen, précédemment désigné programme KFX et officiellement baptisé Bomamae (faucon) lors de cette cérémonie, a été présenté officiellement ce vendredi à Séoul devant une délégation de plus de 250 officiels sud-coréens et étrangers. Il faut dire que tout, dans ce programme, est exceptionnel, jusqu’ici tout du moins. Alors qu’il n’y a seulement 30 ans de ça, l’industrie aéronautique sud-coréenne était encore à peine balbutiante, elle a réussi l’exploit de developper en à peine plus de…

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La Corée du Nord présente pléthore de nouveaux blindés pour son 75ème anniversaire

Les armées nord-coréennes ont toujours eu la réputation d’être lourdement équipées d’équipements sévèrement obsolètes. Et l’inventaire de son parc blindé, qui repose essentiellement sur des productions soviétiques et chinoises des années 60 et 70 comme le T62 et le BTR-60 contribuait à perpétuer cette perception, même si les ingénieurs nord-coréens avaient su tirer le meilleur parti de ces plate-formes dans des versions modernisées produites localement comme le char Pokpung-ho dérivé du T-62 ou le transport de troupe blindé M-2010 dérivé du BTR-80. Mais à l’occasion de la Parade militaire marquant le 75ème anniversaire de la création de la République Populaire de Corée du Nord, Pyongyang…

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Porte-avions, système anti-missiles, avions de combat : Séoul dévoile ses ambitions pour la décennie à venir

Contrairement aux européens, la Corée du Sud n’a jamais négligé ses investissements en matière de Défense, y compris durant la période qui suivit l’effondrement du bloc soviétique et qui fut caractérisée par un rapprochement entre l’occident et la Chine. Il faut dire qu’avec un voisin comme la Corée du Nord accusée de developper un programme nucléaire militaire dès 1989, Séoul, par ailleurs à porté de l’artillerie nord coréenne, n’a jamais véritablement connu de période d’apaisement, pour profiter des « bénéfices de la Paix » chers aux dirigeants européens dans les années 90 et 2000. Et de fait, la Corée du Sud dispose aujourd’hui d’une force armée de…

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La Corée du Sud opte pour le F35B et confirme ses ambitions aéronavales

Alors que certains pays s’interrogent sur l’intérêt des porte-avions dans un conflit moderne, notamment aux Etats-Unis et en France, plusieurs pays font, eux, d’importants efforts pour se doter d’une telle capacité. C’est le cas du Japon qui a commandé une quarantaine de F35B pour armer ses deux destroyers porte-aéronefs de la classe Izumo, de l’Inde qui poursuit ses efforts pour renforcer sa flotte aéronavale, ou de la Chine, dont le troisième porte-avions, équipés cette fois de catapultes électromagnétiques et capables de mettre en oeuvre des aéronefs lourds et des drones de combat. La Corée du Sud, dont les ambitions navales ont plusieurs fois été abordées…

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Corée du Sud : des Falcon 2000 et des Boeing 737 supplémentaires pour booster les capacités de surveillance électronique

Ces derniers jours, la DAPA (Defense Acquisition Program Administration) sud-coréenne a approuvé l’achat d’avions de surveillance additionnels auprès de fournisseurs étrangers, pour un total d’environ deux milliards $. Même si le type d’avions n’a pas été précisé, le plan d’acquisition porterait en toute logique sur l’achat de deux Boeing 737 Peace Eye supplémentaires, ainsi que de quatre Falcon 2000S produits par le Français Dassault Aviation. En effet, l’armée de l’air sud-coréenne (Republic of Korea Air Force – ROKAF) opère déjà actuellement quatre Boeing 737 Peace Eye et deux Falcon 2000S en configuration « Baekdu », ce qui devrait faciliter la mise en service des six nouveaux avions…

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Défense anti-missile : le Japon annule l’achat de deux systèmes Aegis Ashore

En décembre 2017, le Japon approuvait la construction de deux sites de défense anti-missile Aegis Ashore afin de contrer la menace balistique nord-coréenne, mais également chinoise. Particulièrement stratégiques pour la politique de dissuasion japonaise, ces deux systèmes Aegis Ashore devaient permettre de couvrir l’ensemble du territoire japonais grâce aux missiles à très longue portée SM-3 Block IIA. La semaine dernière, le Japon a cependant annoncé vouloir renoncer à cette acquisition. L’argument mis en avant est le risque que représente le premier étage (booster) du missile SM-3, qui pourrait retomber sur une zone habitée dans certaines configurations de tir. Modifier les missiles pour éviter de tels…

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K-FX: General Electric livre le premier moteur F414 pour le futur avion de combat sud-coréen

GE Aviation a annoncé avoir livré au mois de Mai le premier réacteur F414-400K en Corée du Sud. Une première série de 15 F414 doit en effet être livrée d’ici la fin 2021 afin de servir à propulser les six prototypes du futur chasseur furtif sud-coréen, le KF-X, dont le premier vol est attendu pour 2023. Développé par Korea Aerospace Industries (KAI), le KF-X doit remplacer les derniers F-5 Tiger II et F-4 Phantom II encore en service dans la Republic of Korea Air Force (RoKAF). Les moteurs de General Electric sont des habitués des programmes coréens. En effet, le F414 est un dérivé plus…

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