La République Tchèque négocie l’acquisition de 50 chars lourds Leopard 2A7+

Depuis le début du conflit en Ukraine, la République Tchèque a été l’un des pays les plus impliqués dans le soutien militaire apporté aux combattants ukrainiens. En dépit d’une force armée réduite forte de seulement 25.000 militaires et réservistes, et d’un budget défense plafonnant à 4 Md€ par an, Prague n’a pas hésité à transférer vers Kyiv une partie de son stock de chars T-72M1 de reserve, mais également des systèmes d’artillerie, de défense anti-aérienne et des munitions, et entend poursuivre cet effort jusqu’à la fin du conflit. Le pays a obtenu, dans cette optique, le soutien de Berlin, qui a annoncé le transfert de…

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Selon son chef d’état-major, l’US Navy ne peut pas s’engager sur deux fronts majeurs simultanément

Dire que la planification de l’US Navy en matière de construction navale est chaotique ces 20 dernières années tiendrait de la plus sévère litote. Entre les programmes avortés ou plus que décevants comme les destroyers Zumwalt et les Littoral Combat Ship, un budget en faible progression, et face à un effort chinois extraordinaire d’efficacité et à la renaissance de la construction navale russe, il est vrai que la suprématie navale de la marine américaine, considérée il y a encore quelques années comme inamovible, fait désormais face à des défis inédits depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale. En outre, les chantiers navals américains eux-mêmes…

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Les Etats-Unis craignent la banalisation du « chantage à la dissuasion » russe et chinois

À peine quelques jours après l’entame des opérations militaires en Ukraine, Vladimir Poutine ordonnait de manière très médiatique à son chef d’Etat-Major et son ministre de La Défense de mettre en état d’alerte avancé les forces stratégiques russes, en réponse au premier train de sanction venu des Etats-Unis et d’Europe contre la Russie en réponse à cette agression. Depuis, Moscou a répété à plusieurs reprises ses menaces stratégiques pour tenter d’empêcher les occidentaux de s’immiscer dans le conflit en cours, et d’apporter un soutien croissant aux ukrainiens. Si cela n’a pas empêché les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et nombre de pays européens de livrer des armements…

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La Russie va-t-elle perdre son armée en Ukraine ?

Depuis l’intervention militaire de 2008 en Georgie, la puissance militaire conventionnelle russe avait été un puissant outil au service du Kremlin, tant pour intimider ses voisins que pour ramener la Russie aux premiers plans de la scène géopolitique internationale. Les succès enregistrés en Crimée puis en Syrie, créèrent une aura de puissance qui permit à Moscou de s’imposer à plusieurs reprises en Europe mais également en Afrique. Cette même puissance conventionnelle, adossée à l’immense force de dissuasion de l’arsenal nucléaire russe, explique en grande partie l’attitude parfois timorée des occidentaux en soutien de l’Ukraine lors des premières semaines du conflit, lorsque bien peu estimaient que…

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L’US Navy veut supprimer 5 escadrons d’avions de guerre électronique EA-18G Growler

Depuis le retrait des derniers EF-111A Raven de l’US Air Force en 1998, l’US Navy est la seule force aérienne américaine disposant d’une flotte de chasseurs tactiques dédiés à la guerre électronique et la suppression des défenses anti-aériennes adverses, initialement sur EA-6B Prowler, puis, à partir de 2011, sur EA-18G Growler, une version du F/A 18 F Super Hornet spécifiquement pour cette mission. Pour autant, les besoins du Pentagone pour ce type de mission n’ont pas disparu avec le retrait des EF-111A, et les F-16C/D équipés de missiles HARM ne suffisaient pas a assurer les missions d’escorte des forces aériennes en zone contestées. C’est la…

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Comment la guerre en Ukraine rebat les cartes au sujet de la Conscription et de la Reserve ?

A l’instar de nombreuses armées occidentales, la France mit, en 1997, fin à la conscription, pour se tourner vers une armée entièrement professionnelle, sur un modèle inspiré de la Grande-Bretagne. Cette décision reposait tant sur la baisse de la menace faisant suite à la chute du bloc soviétique, qu’à une restructuration imposée par les nouvelles missions confiées aux armées françaises, en grande partie basées sur des opérations exterieures auxquelles les conscrits ne pouvaient pas participer. Quant à la protection de la Nation, elle était de fait confiée à la seule dissuasion, jugée nécessaire et suffisante pour assurer la protection de l’espace nationale mais également des…

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L’US Navy propose 3 options pour le devenir de sa force navale

Depuis de nombreuses années, la planification de l’US Navy en matière de construction navale est pour le moins chaotique, avec des plans et des objectifs successifs divergents, parfois même contradictoires. Le sujet est d’ailleurs l’objet d’une opposition féroce entre les sénateurs et représentants républicains, partisans d’une flotte massive, et leurs homologues démocrates qui souhaitent maintenir le budget de la Défense sous controle. Au delà des ambitions parfois fantaisistes présentées ces dernières années, et des nombreux bras de fer ayant opposé le Pentagone aux parlementaires américains notamment au sujet du retrait de certains bâtiments, il était donc nécessaire pour l’US Navy de presenter une stratégie cohérente…

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Pourquoi les navires français sont-ils souvent insuffisamment équipés ?

Il y a quelques jours, un article de Mer et Marine a entrainé un certain emballement médiatique dans la sphère defense nationale. Celui-ci expliquait que la frégate Bretagne de la Marine Nationale, un navire de la classe Aquitaine, avait vu ses brouilleurs R-ECM, des équipements conçus par Thales, et qui permettent au navire de brouiller les radars de navires mais également des missiles anti-navires adverses, retirés pour équiper la nouvelle frégate Lorraine. En effet, seuls 7 lots de brouilleurs ont effectivement été commandés par la Marine nationale pour équiper ses 8 frégates FREMM, laissant en permanence un navire sans ces systèmes pourtant jugés critiques pour…

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Les Etats-Unis prévoient le renforcement de leurs capacités de dissuasion en Europe

Mise en oeuvre à partir du milieu des années 60 en pleine Guerre Froide, et de manière très confidentielle, la dissuasion partagée de l’OTAN permettait aux armées de ses membres de mettre en oeuvre des armes nucléaires américaines, avec un principe dit de « doubles clés », les Etats-Unis et les dirigeants des armées européennes mettant en oeuvre ces armes ayant tous deux une « clé » permettant d’armer les charges nucléaires, la désignation des objectifs étant, en revanche, du ressort du commandement intégré de l’Alliance, et non des états eux-mêmes. Au fil des années, ce dispositif a évolué pour ne rassembler, de manière permanente, que 5 membres de…

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La Suède rejoint la Finlande pour adhérer à l’OTAN

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la Suède et la Finlande ont partagé un destin commun en Europe. Les deux pays ont ainsi conservé une posture neutre durant toute la guerre froide, ne rejoignant ni l’OTAN, ni le Pacte de Varsovie, et n’adhérant pas même à la Communauté Economique Europe en dépit d’une profonde culture démocratique et de liens étroits avec les pays d’Europe de l’Ouest, et d’épisodes dramatiques comme l’assignat du premier ministre suédois Olof Palme. Après l’effondrement du bloc soviétique, Stockholm et Helsinki ont rejoint conjointement l’Union européenne en 1995, mais en l’absence de menace à l’Est, aucun des deux ne…

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