La Suède rejoint la Finlande pour adhérer à l’OTAN

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la Suède et la Finlande ont partagé un destin commun en Europe. Les deux pays ont ainsi conservé une posture neutre durant toute la guerre froide, ne rejoignant ni l’OTAN, ni le Pacte de Varsovie, et n’adhérant pas même à la Communauté Economique Europe en dépit d’une profonde culture démocratique et de liens étroits avec les pays d’Europe de l’Ouest, et d’épisodes dramatiques comme l’assignat du premier ministre suédois Olof Palme. Après l’effondrement du bloc soviétique, Stockholm et Helsinki ont rejoint conjointement l’Union européenne en 1995, mais en l’absence de menace à l’Est, aucun des deux ne…

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Les sous-marins nucléaires d’attaque modernes

Avec l’épisode de l’annulation du contrat de sous-marins à propulsion conventionnelle Shortfin Barracuda par l’Australie au profit de sous-marins à propulsion nucléaire américano-britanniques, les sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire ont connu, ces derniers mois, une sur-exposition médiatique relativement antinomique avec la mission par nature discrète de ces Leviathans océaniques qui constituent, aujourd’hui encore, parmi les constructions humaines les plus complexes jamais réalisées. Aussi rapides que furtifs, les sous-marins nucléaires d’attaque oui SNA, dont les missions passent de la collecte de renseignement à la lutte anti-surface, mais également à la chasse des autres sous-marins, sont aujourd’hui l’apanage exclusif des marines des 5 grandes puissances nucléaires mondiales…

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Inde, Corée du Sud : la France à l’offensive dans le domaine des sous-marins nucléaires

La Ministre des Armées françaises, Florence Parly, est en deplacement en Inde cette fin de semaine pour y rencontrer son homologue indien Shri Rajnath Singh, ainsi que d’autres officiels de New Delhi, afin d’aborder plusieurs sujets dans le domaine de la coopération stratégique et industrielle entre les deux pays, partenaires et alliés de longue date. Outre la question d’une éventuelle commande supplémentaire d’avions Rafale, de la coopération dans le domaine des hélicoptères avec un ligne de mire un possible contrait pour équiper les Gardes Cotes indiens d’hélicoptères Caracal, et les questions de coopération stratégique dans le théâtre Pacifique bousculé ces derniers mois tant par la…

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En annonçant le lancement de 60 programmes technologiques de Défense, le premier ministre australien veut-il noyer le sous-marin ?

Dire que le premier ministre australien, Scott Morrison, serait dans une position difficile tiendrait de l’euphémisme. En effet, non seulement se trouve-t-il empêtré dans les conséquences de ses dangereux arbitrages en matière de sous-marins, en ayant fait le choix de claquer la porte au nez de la France pour répondre aux sirènes américaines et britanniques lui promettant une flotte de sous-marins nucléaires d’attaque sans en avoir préalablement évalué la faisabilité et les conséquences géopolitiques, opérationnelles et budgétaires, mais il se trouve, avec son parti libéral, largement distancé par l’opposition travailliste dans les sondages d’opinion, alors même que la prochaine échéance électorale, les élections fédérales (législatives)…

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L’Australie envisagerait de commander de nouveaux sous-marins conventionnels Collins comme « solution d’attente »

Lorsque Scott Morrison annonça en septembre dernier l’annulation du contrat pour la construction de sous-marins à propulsion conventionnelle de la classe Attack du français Naval Group, afin de s’équiper de sous-marins à propulsion nucléaire de facture américaine ou britannique, de nombreux observateurs firent remarquer que la calendrier sous-tendu par une telle décision allait poser de graves problèmes à la Marine Royale Australienne. En effet, les 6 sous-marins conventionnels de la classe Collins actuellement en service, et entrés en service entre 1996 et 2003, auraient toutes les peines du monde à être maintenus en service actif jusqu’en 2050, date optimiste pour la livraison du dernier sous-marin…

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Des militaires américains seraient déployés depuis plus d’un an sur l’ile de Taïwan

Depuis 1979, et la dissolution de l’U.S. Taiwan Defense Command sur l’autel de la normalisation des relations entre Washington et Pékin, les Etats-Unis avaient officiellement retiré l’ensemble de leurs forces présentes sur l’ile de Taïwan depuis la rupture entre les autorités de l’ile et la République Populaire de Chine en 1949. Et si les Etats-Unis avaient toujours respectés, de manière plus ou moins zélée, l’engagement pris auprés de Taipei de garantir la sécurité de l’ile, aucun militaire américain n’avait été déployé sur place depuis, afin de respecter les engagements pris auprés des autorités chinoises. Officiellement tout du moins, puisque selon un article du Wall Street…

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Sous-marins : la décision du gouvernement Australien de plus en plus contestée en Australie et aux Etats-Unis

Après une phase d’euphorie parfois malsaine suite à l’annonce de l’annulation de la commande de sous-marins Shortfin Barracuda au profit de sous-marins nucléaires américains ou britanniques et d’une alliance tripartite aux contours flous, de nombreuses voix s’élèvent désormais, en Australie, mais également aux Etats-Unis…

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Ukraine, Taïwan : les Etats-Unis vont-ils changer de posture face à la Russie et la Chine ?

La carte géopolitique mondiale aujourd’hui est encore largement conditionnée par des accords signés pendant ou juste après la Guerre Froide, et a été très efficacement mise en scène par Moscou et Pékin ces 20 dernières années, sans que ni les Etats-Unis, ni l’Occident en général, n’aient montré une quelconque determination à s’y opposer. C’est ainsi que les accords sino-américains autour du cas de l’ile de Taïwan ont été négociés à partir du début des années 70, dans le but d’écarter Pékin de l’équation de la Guerre Froide et du camp soviétique, et ce alors même que l’ile n’avait nulle intention de rejoindre la République Populaire…

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Japon, Inde .. La course aux sous-marins nucléaires dans le Pacifique a-t-elle débuté ?

Au lendemain de l’annonce de la création de l’alliance AUKUS rassemblant les Etats-Unis, le Royaume-Unis et l’Australie, et de la commande par ce dernier de sous-marins nucléaires d’attaque au détriment des sous-marins à propulsion conventionnelle Shortfin Barracuda commandés à Naval Group, nous titrions « En Australie, Joe Biden ouvre une bien dangereuse boite de Pandore« , une analyse portant sur le risque de voir, avec cette manoeuvre, de nombreux pays s’absoudre de l’accord tacite qui empêchait jusqu’ici les 5 grandes nations nucléaires d’exporter des sous-marins à propulsion nucléaire. De toute évidence, cette option a en effet très rapidement de l’ampleur, notamment auprés de plusieurs grandes nations militaires…

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Quelle est cette faille qui inquiète les spécialistes du controle nucléaire au sujet des sous-marins australiens ?

Depuis Mercredi dernier, et l’annonce par Canberra, Washington et Londres de la signature d’un traité d’alliance tripartite et du remplacement du programme de sous-marins à propulsion conventionnelle Shortfin Barracuda de facture française par un modèle de sous-marin nucléaire d’attaque américain ou britannique, de nombreuses informations, souvent confuses, ont émergé dans la presse au sujet du type de réacteur qui serait employé, et du respect de la législation internationale par ce contrat. Il semble important de présenter une vision apurée et compréhensible des solutions technologiques et des réglementations auxquels il est souvent fait référence, de sorte à comprendre les enjeux d’une telle décision. Dans les faits,…

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