Selon son chef d’état-major, l’US Navy ne peut pas s’engager sur deux fronts majeurs simultanément

Dire que la planification de l’US Navy en matière de construction navale est chaotique ces 20 dernières années tiendrait de la plus sévère litote. Entre les programmes avortés ou plus que décevants comme les destroyers Zumwalt et les Littoral Combat Ship, un budget en faible progression, et face à un effort chinois extraordinaire d’efficacité et à la renaissance de la construction navale russe, il est vrai que la suprématie navale de la marine américaine, considérée il y a encore quelques années comme inamovible, fait désormais face à des défis inédits depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale. En outre, les chantiers navals américains eux-mêmes…

Lire l'Article

La Colombie devient un « allié majeur » des Etats-Unis

La guerre en Ukraine a engendré une certaine radicalisation au niveau des relations internationales, en Europe bien évidemment, mais également sur l’ensemble de la Planète. Dans ce contexte, le Venezuela du Président Maduro n’a pas manqué de jouer une carte importante, en affichant dès l’entame du conflit un soutien sans faille à Moscou, et en votant systématiquement contre les textes visants la Fédération de Russie aux Nations Unies. Pour Caracas, il s’agit de s’attacher les bonnes grâces du Kremlin, dont le soutien militaire et en terme d’exportation d’armement est indispensable au maintien du régime en place. Si le rapprochement avec Moscou et Pékin date de…

Lire l'Article

Quelles solutions pour traiter la menace des drones légers et des munitions vagabondes ?

Au début de l’offensive russe contre l’Ukraine, le rapport de force, notamment en termes de puissance de feu disponible, était à ce point en faveur des forces russes qu’il semblait très difficile, pour ne pas dire impossible, que les forces ukrainiennes puissent résister plus que quelques semaines face au déferlement de feu et d’acier qui s’annonçait. Pourtant, le commandement ukrainien parvint à employer au mieux ses moyens disponibles pour exploiter les faiblesses de l’adversaire, comme la nécessité de rester sur des chemins et routes carrossés, pour harceler avec des unités d’infanterie mobiles et déterminées, les lignes logistiques russes, tout en bloquant les offensives mécanisées en…

Lire l'Article

La Russie va-t-elle perdre son armée en Ukraine ?

Depuis l’intervention militaire de 2008 en Georgie, la puissance militaire conventionnelle russe avait été un puissant outil au service du Kremlin, tant pour intimider ses voisins que pour ramener la Russie aux premiers plans de la scène géopolitique internationale. Les succès enregistrés en Crimée puis en Syrie, créèrent une aura de puissance qui permit à Moscou de s’imposer à plusieurs reprises en Europe mais également en Afrique. Cette même puissance conventionnelle, adossée à l’immense force de dissuasion de l’arsenal nucléaire russe, explique en grande partie l’attitude parfois timorée des occidentaux en soutien de l’Ukraine lors des premières semaines du conflit, lorsque bien peu estimaient que…

Lire l'Article

Les enseignements de la guerre en Ukraine : La vulnérabilité des blindés de première ligne

Selon le site Oryx, qui fait référence quant aux pertes documentées par les deux camps depuis le début du conflit, les armées russes ont perdu à ce jour plus de 550 chars lourds, dont plus de la moitié a été détruite par des missiles antichars, des frappes d’artillerie ou par des chars adverses. Le constat est sensiblement le même concernant les véhicules blindés de combat (350 dont 150 détruits) et les véhicules de combat d’infanterie (600 dont 350 détruits), ce qui représente la moitié de l’ensemble des blindés de première ligne déployés par la Russie autour de l’Ukraine avant le début des combats. De fait,…

Lire l'Article

La France va livrer des systèmes d’artillerie mobile CAESAR à l’Ukraine

Dans une interview portant essentiellement sur les questions de politique internationale donnée au quotidien regional Ouest-France, le Président Macron a indiqué qu’au delà des efforts diplomatiques menés en coordination avec l’Ukraine pour garder le contact avec le Kremlin, la France avait également accentué son effort pour livrer des armements à l’Ukraine, citant les missiles anti-chars MILAN ainsi que, et c’est une première, des systèmes d’artillerie mobile CAESAR de 155mm, un canon réputé pour sa grande précision, sa portée et sa grande mobilité

Lire l'Article

Pourquoi les navires français sont-ils souvent insuffisamment équipés ?

Il y a quelques jours, un article de Mer et Marine a entrainé un certain emballement médiatique dans la sphère defense nationale. Celui-ci expliquait que la frégate Bretagne de la Marine Nationale, un navire de la classe Aquitaine, avait vu ses brouilleurs R-ECM, des équipements conçus par Thales, et qui permettent au navire de brouiller les radars de navires mais également des missiles anti-navires adverses, retirés pour équiper la nouvelle frégate Lorraine. En effet, seuls 7 lots de brouilleurs ont effectivement été commandés par la Marine nationale pour équiper ses 8 frégates FREMM, laissant en permanence un navire sans ces systèmes pourtant jugés critiques pour…

Lire l'Article

Allemagne, Pologne, Slovaquie : des blindés européens bientôt en Ukraine ?

Que de chemin parcouru depuis qu’au lendemain du début de l’offensive russe en Ukraine, un diplomate allemand aurait rétorqué à son homologue ukrainien qu’il n’y avait aucun sens à envoyer des équipements militaires aux armées ukrainiennes, puisque celles-ci seraient balayées en quelques jours. En effet, depuis quelques jours, les déclarations se multiplient en Europe, et plus globalement dans l’ensemble du camp occidental, en faveur d’un soutien bien plus appuyé apporté à l’Ukraine en matière d’équipements de défense, y compris concernant les materiels lourds demandés depuis plusieurs semaines par Kyiv pour tenir tête aux vagues d’assaut lancées par Moscou. Déjà, la semaine dernière, Prague avait confirmé…

Lire l'Article

Les Occidentaux commencent à transférer en Ukraine des équipements militaires lourds

Qu’il s’agisse de l’intransigeance de Moscou, des dérives de la propagande russe, du massacre de Bucha, ou d’un subtil mélange des trois teinté d’une crainte amoindrie vis-à-vis du potentiel militaire des armées russes, le fait est que, depuis quelques jours, les lignes semblent bouger en Europe, et plus globalement en Occident, concernant le soutien militaire apporté à Kyiv pour faire face à l’agression russe, et en particulier pour résister à la prochaine attaque massive dans le Donbass, telle qu’annoncée. En effet, la République Tchèque vient d’annoncer la livraison à venir de plusieurs douzaines de chars T-72M1 et de véhicules de combat d’infanterie BMP-1 aux armées…

Lire l'Article

Les Etats-Unis vont envoyer des munitions vagabondes antichars Switchblade 600 en Ukraine

Le repositionnement en cours des forces russes ayant quitté le nord de l’Ukraine, laisse anticiper un prochain effort massif des armées de Moscou dans le Donbass, afin de sécuriser la prise des deux Oblast de Luhansk et Donetsk, ainsi que les cotes ukrainiennes bordant la mer d’Azov au sud du Dniepr. Malgré de très importantes pertes, les russes ayant perdu plus de 450 chars et 800 véhicules blindés depuis le début du conflit de manière documentée, et probablement davantage, les forces russes disposent encore d’importantes réserves, d’autant que leur artillerie a été relativement préservée avec « seulement » 4% de pertes vis-à-vis de l’inventaire théorique (contre 17%…

Lire l'Article
Meta-Défense

GRATUIT
VOIR