La course aux missiles s’accélère dans la péninsule coréenne

Après plusieurs mois d’accalmie, la course aux missiles, qu’ils soient balistiques ou de croisière, subit une rapide accélération ces derniers jours de part et d’autre du 38ème parallèle de la péninsule coréenne. Seoul comme Pyongyang se sont en effet engagés dans posture de démonstration de force depuis quelques semaines, celle-ci ayant atteint ce que l’on peut penser son paroxysme aujourd’hui. En effet, dans un délais de seulement quelques heures, la Corée du Nord a procédé au tir de deux missiles balistiques de courte portée en Mer du Japon, alors son voisin du Sud effectuait le 3ème et sensément dernier test de qualification de son missile…

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La Corée du Sud teste avec succès le tir d’un missile SLBM Hyunmoo 4-4 à partir d’un sous-marin

Dans le monde, seuls 7 pays disposent de sous-marins capables de mettre en oeuvre des missiles balistiques : les 5 membres permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unis (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie), l’Inde et la Corée du Nord. Un huitième pays vient de faire la démonstration de cette capacité. En effet, le sous-marin Dosan Ahn Chang-ho, première unité de la classe éponyme issue du programme KSS-III, et premier sous-marin de facture entièrement sud-coréenne, aurait réalisé le premier tir d’un missile balistique Hyunmoo 4-4 selon plusieurs sources concordantes, et une absence de démenti de la part des autorités de Seoul. Ce test réussi…

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La Corée du Sud a testé le lancement sous la surface d’un missile balistique

On le savait, la Corée du Sud investit conséquemment dans le developpement de missiles de croisière et de missiles balistiques, afin d’être en mesure, autant que faire ce peu, de contrer la menace croissante que représente l’arsenal balistique nord-coréen. C’est ainsi que le pays a développé, depuis le début des années 80, la famille de missiles sol-sol Hyunmoo, initialement conçue avec un transfert de technologie venue des Etats-Unis en échange d’engagements de Seoul sur la portée maximale des armes développées, puis dans le cadre d’un partenariat avec Moscou au cours des années 90, qui permit à la seconde génération de missiles, le Hyunmoo 2, d’intégrer…

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La Corée du Sud investira 2,5 Md$ pour developper son propre « Iron Dome »

Située à seulement 35 km de la frontière nord-coréenne, la protection de Séoul, la capitale de la Corée du Sud, et de ses 10 millions d’habitants, a toujours été un casse-tête et un enjeu majeur pour les planificateurs militaires sud-coréens, et ce d’autant plus qu’elle se trouve désormais à portée directe des systèmes d’artillerie modernes comme le nouveau canon de 152 mm M-2018 nord-coréen dont la portée estimée atteindrait les 40 km. Jusqu’à présent, le pays s’était appuyé sur un bouclier anti-missile Patriot et sur sa puissante force aérienne pour neutraliser cette menace, mais les évolutions technologiques récentes obligent aujourd’hui les planificateurs à mettre en…

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Washington lève les restrictions de portée et de puissance des missiles balistiques sud-coréens

En 1979, Séoul obtenait des Etats-unis un important accord de transfert de technologies pour le developpement de ses propres missiles balistiques, afin de faire face à la montée en puissance de la Corée du Nord dans ce domaine, très soutenue en cela par Pékin et Moscou. Cet accord incluait en revanche une clause limitant la portée des missiles sud-coréens à 180 km, et la puissance de la charge militaire, conventionnelle évidement, à 500 kg d’explosif. Avec l’apparition de nouveaux modèles nord-coréens plus performants et plus puissants, et capables d’emporter potentiellement des charges nucléaires, Washington modifia par deux fois ces limitations; une première fois en 1997…

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Hobart, Type 52D, Sejong le Grand : les destroyers modernes – 1ère Partie

Héritiers des contre-torpilleurs apparus à la fin du 19ème siècle pour lutter contre les vedettes lance-torpilles qui menaçaient les grands navires de ligne comme les croiseurs et plus tard les cuirassés, le destroyer moderne est un imposant navire de combat de surface, souvent plus de 7000 tonnes, doté d’un puissant armement, d’une grande polyvalence, et capable aussi bien d’escorter des unités majeures comme des porte-avions que de mener des frappes vers la terre ou des missions d’interdiction.

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Le programme OMFV pour remplacer les M2 Bradley de l’US Army à nouveau sur les rails

Parmi toutes les branches du super-programme BIG 6 de l’US Army, destiné à conférer à l’armée de terre US les moyens nécessaires pour s’imposer lors des guerres à venir, le programme Optionnaly Manned Fighting Vehicle, ou OMFV, est probablement le plus urgent, et en un sens, le plus critique, puisqu’il doit remplacer le véhicule de combat d’infanterie M2 Bradley. Ce blindé, un des 5 programmes du super-programme BIG 5 lancé dans les années 70, est entré en service en 1981, et atteint désormais l’âge canonique de 39 ans. Mais ce n’est pas tant son âge, que son embonpoint hérité de presque 40 années de modernisations…

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Le nouveau KF-21 Boramae sud-coréen est-il un Joint Strike Fighter réussi ?

Douze ans seulement après avoir effectué la première analyse de risques, et moins de deux ans après avoir entamé son assemblage, le premier prototype du programme d’avion de combat KF-21 sud-coréen, précédemment désigné programme KFX et officiellement baptisé Bomamae (faucon) lors de cette cérémonie, a été présenté officiellement ce vendredi à Séoul devant une délégation de plus de 250 officiels sud-coréens et étrangers. Il faut dire que tout, dans ce programme, est exceptionnel, jusqu’ici tout du moins. Alors qu’il n’y a seulement 30 ans de ça, l’industrie aéronautique sud-coréenne était encore à peine balbutiante, elle a réussi l’exploit de developper en à peine plus de…

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La Corée du Sud va développer son propre avion de transport et de patrouille maritime

Selon l’agence de presse sud-coréenne Yonhap, citant le vice-président exécutif de KAI, le constructeur aéronautique sud-coréen aurait obtenue de la DAPA, l’agence de developpement des programmes d’armement du pays, le feu vert pour developper un programme d’avion de transport moyen afin de remplacer la majorité des C-130 et C-235 en service dans les forces aériennes et navales du pays, pour les missions de transport, mais également de patrouille maritime. Le calendrier, l’enveloppe budgétaire pas davantage que les performances de l’appareil visé n’ont pour l’heure pas été communiqués, mais KAI avait annoncé l’année dernière qu’un tel projet nécessiterait 7 ans de travaux et 2,7 Md$ pour…

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