Vente de sous-marins français à l’Australie : une hypothèse plus crédible qu’il n’y parait

Lorsqu’en septembre 2021, les autorités australiennes annoncèrent l’annulation du programme SEA 1000 portant sur la conception et la fabrication locale de 12 sous-marins d’attaque à propulsion conventionnelle de la classe Attack par le Français Naval Group, les relations entre Paris et Canberra semblaient avoir été détériorées pour longtemps. Pourtant, moins d’un an plus tard, la presse française comme australienne évoque, sans grande conviction il est vrai, la possibilité pour la France de proposer à l’Australie la vente de 4 sous-marins de sorte à permettre à la Royal Australian Navy de disposer d’une solution intérimaire entre le retrait des 6 sous-marins de la classe Collins en…

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LPM 2023 : Nucléaire ou conventionnelle, quelle propulsion pour les probables sous-marins français supplémentaires ?

La nécessité d’étendre la flotte sous-marine de la Marine Nationale est, aujourd’hui, l’un des sujets qui fait le moins débat auprés des experts mais également de plusieurs politiques s’étant exprimés à ce sujet, et il est plus que probable qu’elle sera prise en compte par la prochaine Loi de Programmation Militaire en cours de conception, et qui devra être appliquée à partir de 2023. Toutefois, si aujourd’hui la Marine Nationale n’aligne et ne prévoit d’aligner que des sous-marins à propulsion nucléaire, la question se pose quant à déterminer si ces futurs sous-marins d’attaque devraient être appartenir à la nouvelle et très performante classe de SNA…

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La Corée du Sud tente de proposer son sous-marin Dosan Anh Changho à l’Australie

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les autorités sud-coréennes ne ménagent pas leurs efforts pour promouvoir leurs équipements de défense de par le Monde. Après avoir convaincu l’Egypte d’acquérir 200 canons automoteurs K-9, et signé un partenariat avec la Turquie pour mener à terme la construction du char de combat Altay, Séoul s’est associé à Varsovie dans ce qui pourrait être l’un des plus ambitieux efforts de coopération industriel de défense de la décennie. En Australie, les autorités sud-coréennes sont déjà parvenues à placer le canon automoteur K-9 dans le cadre du programme Land 8116, Canberra ayant annoncé en décembre 2021 l’acquisition de…

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Quelles seront les priorités de la prochaine Loi de Programmation Militaire française ?

Jusqu’au début de l’intervention russe en Ukraine, l’exécutif français avait un mot d’ordre et un seul concernant la conduite de l’effort de défense : Toute la Loi de Programmation militaire 2019-2025, mais que la LPM 2019-2025. Conçue sur les bases de la Revue Stratégique 2017, elle-même fortement contrainte par le Livre Blanc de 2013, la LPM 2019-2025 visait à réparer les importants dégâts consécutifs à deux décennies de sous-investissements dans les armées françaises, alors même que la pression opérationnelle demeurait très élevée. Force est de constater qu’en 5 ans, la situation des armées s’est grandement améliorée, avec un budget annuel augmenté de 8,5 Md€ soit…

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Naval Group se retire de la compétition indienne P75i de sous-marins AIP

Jusqu’il y a peu, Naval Group était considéré comme l’un des favoris de la compétition P75i lancée en 2017 par New Delhi en vue de concevoir et construire localement 6 nouveaux sous-marins d’attaque dotés d’un système de propulsion anaérobie, désigné par l’acronyme anglophone AIP pour Air Independant Propulsion. Le spécialiste français des navires militaires et des sous-marins pouvait en effet s’appuyer sur le précédant programme P75, lancé en 1999, basé sur le sous-marin Scorpene, et dont la 6ème et dernière unité a été mise à l’eau ce mercredi 20 avril. Après des débuts difficiles, comme c’est souvent le cas en Inde, le programme est parvenu…

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La Chine propose à la Thailande 2 sous-marins Type 039 Song comme solution d’attente

En 2016, à la suite d’une compétition internationale, les autorités Thaïlandaises choisirent le sous-marin S-26T chinois, dérivé du Type 039A classe Yuan, pour constituer la force sous-marine du pays, dont la pourtant puissante Marine Royale Thaïlandaise est jusqu’ici dépourvue. Outre des performances satisfaisantes et une propulsion anaérobie fiable, l’offre chinoise s’appuyait sur un atout de taille, un prix unitaire de seulement 460 m$, moitié moindre que celui de ses concurrents mieux disants. Toutefois, dans sa proposition, Pékin avait inclus des équipements européens, en particulier des turbines allemandes construites par MTU, sans avoir pris la précaution de demander préalablement l’autorisation au motoriste allemand à ce sujet.…

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Un nouveau modèle de sous-marin chinois fait son apparition

A l’instar de la Russie, la Chine développe une flotte sous-marine mixte, composée simultanément de submersibles à propulsion nucléaire, et de navires à propulsion conventionnelle. Aujourd’hui, cette flotte conventionnelle se compose principalement de sous-marins de Type 039, formant les classes Song (Type 039, 13 unités) et la classe Yuan, intégrant cette fois une propulsion anaérobie AIP, et décomposée en 3 sous-classes Type 039A/B/C. Selon la planification officielle de Pékin, les forces navales chinoises disposeront de 42 sous-marins de la classe Yuan en 2025, pour une flotte de sous-marins conventionnels d’une soixantaine d’unités. Pour autant, le suivi de la constitution de cette flotte sous-marine chinoise est…

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Sous-marins Indiens : la compétition à ne pas rater pour Naval Group

Après le retrait de Kockums et de son sous-marin A26 Océanique en début d’année 2020, c’est désormais au tour de l’allemand TKMS et de son Type 214 de jeter l’éponge dans la compétition indienne P75i qui vise à construire 6 sous-marins océaniques à propulsion anaérobie AIP dans les chantiers navals du pays, avec une importante dimension de transfert de technologie. Il reste 4 constructeurs engagés dans cette compétition : l’espagnol Navantia avec le S-80 Plus, le sud-coréen Huyndaï avec le DSME-3000 dérivé de la classe Dosan Ahn Changho, le Russe Rubin avec la classe Amur, et le SMX 3.0 du français Naval Group, dérivé du…

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