Yhdysvaltain laivasto ei pysty seuraamaan Kiinan laivaston kehitystä

C’est l’aveu d’impuissance fait par les autorités navales américaines, qui cherchent à étendre la durée de vie opérationnelle de ses croiseurs Ticonderogaet de ses premiers destroyers Burke, afin de ne pas se laisser distancer par la vitalité de l’industrie navale chinoise.

Alors que le président Trump a annoncé sa volonté de ramener le format de l’US Navy à 355 navires, contre 280 aujourd’hui, la réalité industrielle semble bien ramener les autorités américaines à une vision plus réaliste. Ainsi, le secrétaire à la Marine a du admettre que l’objectif de 355 ne serait probablement pas atteint avant 2052. Parallèlement, l’US Navy cherche à prolonger la vie opérationnelle de ses croiseurs et destroyers, amenant certains à dépasser les 50 ans. 

Il s’agit là des effets de 30 ans d’errements technico-industrielles de l’industrie navale US, qui a dépensé de véritables fortunes dans des projets trop ambitieux, sans s’attacher à consolider ses bases. De fait, après avoir du suspendre les programmes sea Wolf (3 navires), Zumwalt (3 navires) et LCS (17 corvettes), l’US Navy se retrouve sans solution pour prendre le relais de ses 24 croiseurs arrivant en bout de course, et est contrainte de continuer à construire des destroyers A. Burke, alors que les premiers exemplaires de cette classe sont entrés en service il y a 40 ans.

Pour rattraper son retard face à l’industrie navale chinoise, qui produit chaque année 2 à 4 nouveaux destroyers, autant de frégates et 5 à 6 corvettes, pour ne citer que les unités combattantes de surface, l’US Navy a du lancer en urgence le programme FFG(X), faisant appel notamment aux industries européennes pour proposer des solutions rapides et économiques pour renforcer sa puissance anti-sous-marine et ses capacités d’escorte.

Or, la situation qui apparaît aujourd’hui pour l’US Navy n’est pas un phénomène isolé, mais la conséquence d’une politique industrielle déplorable menée depuis 40 ans par les Etats-Unis. Ainsi, la situation est la même pour les véhicules blindés et les chars de combat, et, bien évidemment, la flotte de chasse. Si le programme F-35, malgré son prix, a été sorti aux forceps par l’US Air Force, il sclérosera l’industrie aéronautique pendant des décennies, en ayant capté des crédits bien trop importants, interdisant tout autre programme d’émerger.

Parallèlement, la Chine prend une dynamique inverse, avec 2 à 3 nouveaux programmes de chasse par tranche de 10 ans. Les séries sont certes plus limités, mais les appareils permettent une évolution constante et maitrisée de la progression technologique, permettant d’éviter les impasses trop couteuses. Dans les prochaines années, la Chine présentera un nouveau chasseur furtif embarqué, probablement issu du FC-31 Gyrfalcon, et un nouvel avion d’attaque furtif, destiné à remplacer les JH-7. Dans une dizaine d’année devrait apparaître le remplaçant du chasseur léger J-10, qui intègrera l’ensemble des technologies développé pour les J-20 et les deux autres appareils furtifs précités, de sorte que le Chine disposera d’un appareil furtif économique et performant. C’était l’objectif initial du F-35 .. 

Force est de constater que la Chine l’aura atteint, et pas les Etats-Unis.

- Mainonta -

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