Le message a le mérite d’être clair : non seulement le président turc R.T Erdogan n’a pas l’intention de céder aux pressions US concernant sa décision d’acquérir des systèmes anti-aériens S-400 auprès de la Russie, mais il vient d’annoncer, tel un pied de nez à l’administration Trump et au Sénat US, que la Turquie allait rejoindre le programme S-500, le futur système anti-aérien et anti-missile longue portée développé en Russie, et qui devrait entrer en service d’ici l’année prochaine. En outre, selon le quotidien turc Haberturk, la Russie aurait d’ores-et-déjà dépêché une centaine d’ingénieurs sur place, pour préparer le partage de charge et de production.
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