Le traité INF n’est plus. Par un communiqué publié en début de matinée, les autorités russes ont officialisé leur retrait du traité qui interdisait aux Etats-Unis et à l’Union Soviétique, et par la suite la Russie, le developpement et le déploiement d’armes stratégiques d’une portée allant de 500 à 5000 km. Pour Washington, le caractère bilatérale de ce traité apparaissait de plus en plus handicapant face à la Chine et la Corée du Nord, qui disposent de ce type d’armes, ou de pays comme l’Iran, qui disposent des vecteurs, et menacent de se doter de têtes nucléaires. Pour Moscou, la sortie du traité est l’occasion de mettre à profit le nombre important de têtes nucléaires dont dispose son armée, et les compétences en matière de missiles balistiques à moyenne portée, qu’ils soient hypersoniques ou non, de sorte à renforcer sa position sur la scène internationale.
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