Les limites de la coopération européenne de Défense se révèlent dans le Détroit d’Ormuz

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Les autorités britanniques ont annoncé qu’elles rejoignaient la coalition américaine, qui jusqu’ici ne comprenait que la Corée du Sud, dans l’optique de sécuriser le trafic commercial dans le Golfe persique et le Détroit d’Ormuz, face aux actions de l’Iran. En effet, Londres a du admettre que son appel à une Task Force européenne dans le but d’effectuer cette mission, n’a guère suscité l’enthousiasme, seule la France ayant effectivement annoncé qu’elle s’y joindrait, sans toutefois envoyer de bâtiment dédié à cette mission dans la zone jusqu’ici. La Grande-Bretagne, qui soutient de plan de 2015 concernant le nucléaire iranien, se refusait jusqu’ici à le faire, pour ne pas s’associer aux positions très fermes de Washington dans ce dossier.

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