Le porte-avion nucléaire Gerald R. Ford est incontestablement aujourd’hui le navire de combat les plus puissants ayant jamais navigué sur les océans. Conçu pour soutenir une activité de très haute intensité, et pour résister à des attaques saturantes et des dégâts multiples, il représente l’archétype du porte-avions de combat destiné à mettre en oeuvre les quelques 65 avions de combat et la dizaine d’hélicoptères qui forment son groupe aérien embarqué au plus prés de l’adversaire. Mais la classe Gerald R. Ford souffre d’un défaut majeur, son prix ! Avec un coût de construction unitaire dépassant les 12 Md$, et un coût global de possession de l’ordre de 18 Md$ (hors équipage et hors groupe aérien embarqué), les Ford, qui devaient initialement remplacer les porte-avions de la classe Nimitz pour atteindre un format de 12 navires, sont trop chers pour l’US Navy, qui doit dans le même temps financer le renouvellement de sa flotte de surface, de ses sous-marins d’attaque, et surtout de ses sous-marins nucléaires lanceurs d’engins.
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