Alors que les F35B de la Royal Air Force ont entamé, à partir du porte-avions Queen Elizabeth II, les premières missions et frappes opérationnelles de l’appareil en visant des cibles de l’Etat Islamique au Moyen-Orient, le ministre de La Défense britannique, Ben Wallace, a pondéré ces précédentes déclarations concernant de futurs commandes de l’appareil de Lockheed-Martin. Selon le ministre conservateur, ces nouvelles commandes n’interviendront qu’une fois que l’intégration du missile air-air à longue portée Meteor aura été réalisée et validée à bord du nouvel appareil. Surtout, il a annoncé, ce 23 juin, que celles-ci n’interviendront qu’une fois que les couts de maintenance et de mise en oeuvre du F35 auront baissé, et seront stabilisés, ajoutant qu’il n’était pas question pour lui de « signer un cheque en blanc » aux industriels BAe et Lockheed-Martin.
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