Comme nous l’avions écrit, la demande de la part du président Erdogan aux Etats-Unis pour acquérir une quarantaine de nouveaux chasseurs F-16, ainsi que 80 kits pour moderniser une partie de sa flotte vers le standard Block 70 Viper, met clairement les autorités américaines, et en particulier le président Biden, dans une position très délicate, et ce d’autant qu’Ankara menace de se retourner vers la Russie et ses Su-35 voire Su-57E si Washington venait à refuser ces licences d’exportation. Dans le même temps, les autorités turques continuent de négocier avec Moscou l’acquisition de nouveaux systèmes S-400, ainsi que des partenariats technologiques dans le domaine des moteurs d’avion et des sous-marins, l’exposant naturellement à un durcissement des sanctions dans le cadre de la bien handicapante législation CAATSA.
Accès réservé aux abonnés Premium
Les archives de plus de deux ans sont réservées aux abonnés Premium de MetaDefense. Cet accès étendu permet de replacer chaque évolution dans le temps long et de suivre la cohérence des analyses.
L’offre Premium inclut l’ensemble des contenus récents et l’accès illimité aux archives.
[…] La même disposition fut intégrée à la National Defense Authorization Act 2022, alors que la nouvelle administration de Joe Biden, elle aussi, souhaitait la levée partielle des sanctions co…, en particulier pour ce qui concernait l’acquisition de 40 nouveaux F-16 V et de 80 kits pour […]