Depuis le cessez-le-feu de Panmunjeom signé le 27 juillet 1953, la péninsule coréenne est restée l’un des points de tension les plus intenses de la planète. La nucléarisation de Pyongyang, à partir du premier essai réussi d’une arme nucléaire nord-coréenne le 9 octobre 2006, puis d’une première bombe à hydrogène en janvier 2016, a considérablement fait évoluer le statut de ce conflit gelé mais non terminé en l’absence d’armistice officielle. Toutefois, si les armées nord-coréennes alignent des forces considérables, avec prés de 1,3 millions d’hommes sous les drapeaux, 600.000 réservistes, plus de 4000 chars, 2500 véhicules blindés, 8000 systèmes d’artillerie ou encore 500 avions de combat, ainsi qu’une force de missiles balistiques et de croisière estimée à plus de 3000 vecteurs, celle-ci est presque exclusivement composée d’équipements obsolètes datant des années 60 ou 70, et faiblement modernisés depuis du fait des sanctions internationales appliquées depuis plus de 3 décennies au pays, y compris par Pékin et Moscou.
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