Suite à la sortie du programme SEA 1000 attribué au français Naval Group pour la construction de 12 sous-marins océaniques à propulsion conventionnelle, et l’annonce de la constitution de l’alliance AUKUS rassemblant l’Australie, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis dont un des objectifs étaient de doter la Royal Australian Navy de sous-marins nucléaires d’attaque, les spéculations ont été aussi nombreuses que les démentis des autorités de Canberra. Pour de nombreux observateurs, en effet, et non sans raisons objectives, ce basculement opéré par Canberra serait tout à la fois très difficile et très onéreux à mettre en oeuvre, sans parler des nombreuses ornières technologiques et industrielles qu’il faudra éviter pour mener ce programme à son terme.
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[…] Plan formel présenté est très proche de celui qui avait fait l’objet d’indiscrétion il y a quelques jours. L’Australie se tournera vers la Grande-Bretagne pour la conception d’une nouvelle […]
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