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Pour Eric Trappier, la priorité de Dassault est aujourd’hui donnée au programme Rafale et ses évolutions à venir, et pas au programme européen SCAF, dont l’échéance d’entrée en service s’établit désormais à 2045. Du moins est-ce ainsi qu’il avait présenté le sujet à l’occasion d’une interview donnée à la chaine d’information économique BFM Business en aout dernier.
On eut pu penser, alors, que cette déclaration s’inscrivait dans le bras de fer qui demeurait entre Dassault et le ministère des Armées, avec, en arrière-plan, le partage industriel et ses nécessaires concessions au sein du programme européen, ainsi que l’arrivée de la Belgique.
Au fil des semaines, toutefois, il est apparu que les positions des deux protagonistes français étaient bien plus alignées qu’il n’y paraissait, avec une évidente ambition, pour le ministère des Armées, de soutenir les évolutions à venir du Rafale.
Le Rafale F4.2 reporté à 2025
En effet, pour le ministère des Armées, le Rafale F4, et surtout la version F5, prévue pour 2030, doivent permettre à la fois de moderniser et d’étendre les capacités des forces aériennes françaises, et de soutenir l’attractivité et la compétitivité de l’appareil français sur une scène internationale en forte demande.
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