À la fin du mois d’avril 2024, Rishi Sunak, le premier ministre britannique, annonçait que les investissements de défense du pays seront amenés, d’ici à 2030, à 2,5 % du PIB, dans un effort global destiné à répondre aux évolutions des tensions internationales.
Depuis, les annonces se sont multipliées outre-manche, concernant la réorganisation de la programmation militaire britannique avec, par exemple, le retour de l’hypothèse d’une flotte de 138 F-35 à termes, au sein de la Royal Air Force.
C’est, cependant, la Royal Navy qui fait l’objet des plus grandes attentions de Londres, avec l’objectif évident de refaire de la Marine britannique, la plus puissante flotte européenne, ainsi qu’un acteur majeur sur la scène internationale, y compris dans le Pacifique.
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La Royal Navy, la priorité de l’exécutif britannique, sur fond d’alliance AUKUS
Ainsi, ces derniers mois, plusieurs programmes clés ont été lancés, ou annoncés, pour la transformation de la Royal Navy, qu’il s’agisse du renouvellement de la flotte logistique avec le programme FSS, ou le renouveau de la flotte d’assaut amphibie avec le programme MRSS.
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En tous les cas, c’est le genre d’annonce qui peuvent plaire à un électorat conservateur. Et on se rapproche des élections. Qu’en disent les travaillistes?
C’est clairement fait pour, alors que l’ecart se creuse dans les intentions de vote pour les prochaines élections législatives.
Les travaillistes sont prudents. Ils disent qu’il faut augmenter les depenses de défense, mais que cela dependra des finances publiques.