Ces dernières années, deux domaines technologiques ont connu une progression très rapide, au sein des armées mondiales. Les drones, d’une part, avec l’ensemble des technologies rattachées, qui interviennent, à présent, à presque tous les niveaux de l’engagement militaire, qu’il soit aérien, terrestre, de surface ou sous-marin.
Le spatial, d’autre part, devenu de plus indispensable pour les communications, le transfert de données, la collecte de renseignement et, dans un avenir proche, pour le ciblage de précision.
La progression rapide de ces domaines a donné l’illusion qu’ensemble, ces technologies pourront, dans un avenir proche, se substituer à certains des piliers technologiques de l’action militaire moderne, comme les chars et véhicules blindés, les aéronefs pilotés, et les navires et sous-marins dotés d’équipage.
Toutefois, on voit à présent des technologies émerger, conçues spécialement pour contrer ces nouveaux équipements. À ce sujet, la Chine n’est pas en retard, bien au contraire. On sait, depuis plusieurs années, qu’elle développe activement des armes à énergie dirigée, laser à haute énergie ou canon à micro-onde, des solutions de guerre électronique, et des intercepteurs cinétiques, pour se protéger des drones, et pour neutraliser les satellites adverses.
Il y a quelques jours, des scientifiques chinois ont dévoilé les résultats des essais d’une arme de ce type, un canon à micro-ondes d’une puissance telle, qu’il reproduirait, localement, le champ électromagnétique engendré par une explosion nucléaire exo-atmosphérique, pour détruire drones et même satellites adverses.
Sommaire
L’illusion du grand remplacement des armes modernes par les drones
Il est évident que les drones, sous toutes les formes et fonctions que cette désignation globale peut recouvrir, sont appelés à prendre une place croissance dans l’arsenal technologique des armées mondiales.
Accédez à l’analyse complète
Cet article est réservé aux abonnés MetaDefense. L’abonnement vous donne accès à l’ensemble des analyses, dossiers et décryptages publiés sur le site.
Aucun engagement. À partir de 1,99 €.
« l’Amiral Ben Key, qualifia l’arrivée des drones de surface ukrainiens en mer Noire, de « moment Dreadnought » »
Assez ironique de qualifier l’arrivée des drones de Moment Dreadnought alors qu’en réalité ils obéissent totalement à la logique de la jeune école !
Oui, dans l’idée, je les assimilerais bien davantage à l’arrivée des torpilleurs qu’aux dreadnoughts. Mais pour la Royal navy, la classe dreadnought reste un moment de gloire. Ceci explique cela. ))