Si les armées européennes ont les yeux fixés sur la Russie et le conflit israélo-palestinien, l’US Navy, pour sa part, n’a d’yeux que pour le probable conflit qui l’opposerait à la Marine et aux forces aériennes de l’Armée Populaire de Libération, dans l’hypothèse d’un blocus naval et aérien chinois de l’ile de Taïwan.
L’échéance de 2027, fixée initialement par l’amiral Phil Davidson en 2021, concernant la zone probable de conflit avec Pékin, se rapprochant, la pression monte sur l’US Navy, qui doit répondre au défi aussi bien militaire qu’industriel posé par l’Armée populaire de libération et sa Marine, qui reçoit une dizaine de grands navires de surface combattants et deux sous-marins chaque année.
Alors que la construction navale américaine rencontre toujours d’importantes difficultés, et que la planification de l’US Navy se relève à peine d’une période de chaos intense, celle-ci doit, désormais, faire des choix. C’est précisément ce qu’elle a fait, en privilégiant la production navale à court terme, et en reportant la plupart des grands programmes à moyen terme comme F/A-XX, SSN(x) ou DDG(x).
Sommaire
La menace de blocus chinois de Taïwan nécessite une flotte massive et disponible d’ici à 2027.
Depuis l’annonce de l’amiral Phil Davidson, alors commandant du théâtre pacifique, au sujet de la possible confrontation entre les États-Unis et la Chine, à partir de 2027, les analystes du Pentagone ont surtout confirmé les craintes exprimées alors par l’officier général américain.
Accédez à l’analyse complète
Cet article est réservé aux abonnés MetaDefense. L’abonnement vous donne accès à l’ensemble des analyses, dossiers et décryptages publiés sur le site.
Aucun engagement. À partir de 1,99 €.
J’aurais bien une solution… ils nous achètent qq bateaux…
Ils ont essayé avec les italiens, ça n’a pas été une réussite 😉