La Marine russe a donné le départ, ce 9 septembre, de l’exercice naval général baptisé Ocean-2024. Bien qu’essentiellement centralisé autour de la flotte du Pacifique, celui-ci a l’ambition de démontrer l’efficacité et les capacités opérationnelles des VMF (Военно-Морской Флот pour Flotte militaire océanique), la Marine russe, sur presque la totalité des théâtres sur lesquels elle est engagée, à l’exception de l’Atlantique.
Comme toujours, les chiffres accompagnant la communication russe autour d‘un exercice majeur, peuvent impressionner, ainsi que sa dimension internationale, avec notamment la participation de la Marine chinoise.
Toutefois, ces chiffres masquent, dans de nombreux cas, une Marine russe en perte rapide de moyens et de compétences, qui peine à se renouveler dans certains domaines, et dont les arbitrages structuraux sont remis en question par la réalité des combats en Ukraine, mais qui, dans d’autres domaines, se révèle effectivement redoutable d’efficacité.
Que vaut donc, objectivement, la Marine russe aujourd’hui ? Doit-on la craindre, en occident, et dans quelle mesure est-elle une menace pour la sécurité européenne ? Comme souvent, la réponse à cette question ne peut pas se résumer en quelques mots seulement.
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Exercice Ocean-2024 : Moscou annonce une démonstration de forces de la Marine russe du Pacifique à la Baltique
Depuis le lancement de l’exercice Ocean-2024, les médias russes internationaux, comme les agences de presse du pays, se veulent dithyrambiques autour des moyens déployés par les VMF, la Marine russe.
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