Un nouveau modèle de sous-marin nucléaire d’attaque identifié en Chine

Si toute l’attention médiatique est aujourd’hui focalisée sur les évolutions du conflit en Ukraine, les autres théâtres d’opération et d’affrontement potentiel continuent d’évoluer. C’est particulièrement le cas en Asie et sur le théâtre indo-pacifique, alors que les annonces se succèdent concernant le developpement de nouvelles capacités à Taïwan, au Japon, en Corée du Sud et surtout en République Populaire de Chine. Parmi ces révélations, la diffusion d’une photo satellite montrant un nouveau modèle de sous-marin nucléaire d’attaque chinois mérite une attention toute particulière, tant la dimension sous-marine constituera, dans les années à venir, un espace de confrontation majeur entre Pékin et le camps occidental. Jusqu’il…

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Le programme de Réacteur Nucléaire transportable Pele du Pentagone prend son essor

Chaque jour, le Pentagone consomme, pour ses forces armées, 50 millions de litre de carburant, et ce chiffre pourrait plus que doubler en cas d’engagement majeur. Outre les couts exorbitants que représentent une telle consommation même pour un pays producteur de pétrole comme les Etats-Unis ,et l’impact de plus en plus problématique pour les quelques 100 millions de kg de CO2 rejetés chaque jours dans l’atmosphère, cette dépendance constitue également un casse-tête logistique permanent pour les forces américaines déployées hors du territoire, alors même que la Guerre en Ukraine a démontré l’immense vulnérabilité des chaines logistiques face aux systèmes d’armes modernes et à une infanterie…

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Les sous-marins nucléaires d’attaque modernes

Avec l’épisode de l’annulation du contrat de sous-marins à propulsion conventionnelle Shortfin Barracuda par l’Australie au profit de sous-marins à propulsion nucléaire américano-britanniques, les sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire ont connu, ces derniers mois, une sur-exposition médiatique relativement antinomique avec la mission par nature discrète de ces Leviathans océaniques qui constituent, aujourd’hui encore, parmi les constructions humaines les plus complexes jamais réalisées. Aussi rapides que furtifs, les sous-marins nucléaires d’attaque oui SNA, dont les missions passent de la collecte de renseignement à la lutte anti-surface, mais également à la chasse des autres sous-marins, sont aujourd’hui l’apanage exclusif des marines des 5 grandes puissances nucléaires mondiales…

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Le programme de sous-marins nucléaires australiens va-t-il péricliter ?

Personne n’a oublié l’annonce fracassante faite par le premier ministre australien, Scott Morrison, en compagnie de son homologue britannique Boris Johnson et du président américain Joe Biden en septembre 2021, qui mit fin au programme franco-australien de sous-marins Shortfin Barracuda au profit d’une flotte de sous-marins à propulsion nucléaire réalisées dans le cadre d’une nouvelle alliance rassemblant les 3 pays, et désignée par l’acronyme AUKUS. Il est vrai que le programme de sous-marins océaniques à propulsion conventionnelle Shortfin Barracuda australien avait été sous le feu des critiques depuis plusieurs années, notamment en raison d’une enveloppe budgétaire globale de 90 Md$ australiens présentée comme gargantuesque auprés…

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Inde, Corée du Sud : la France à l’offensive dans le domaine des sous-marins nucléaires

La Ministre des Armées françaises, Florence Parly, est en deplacement en Inde cette fin de semaine pour y rencontrer son homologue indien Shri Rajnath Singh, ainsi que d’autres officiels de New Delhi, afin d’aborder plusieurs sujets dans le domaine de la coopération stratégique et industrielle entre les deux pays, partenaires et alliés de longue date. Outre la question d’une éventuelle commande supplémentaire d’avions Rafale, de la coopération dans le domaine des hélicoptères avec un ligne de mire un possible contrait pour équiper les Gardes Cotes indiens d’hélicoptères Caracal, et les questions de coopération stratégique dans le théâtre Pacifique bousculé ces derniers mois tant par la…

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Sous-marins Indiens : la compétition à ne pas rater pour Naval Group

Après le retrait de Kockums et de son sous-marin A26 Océanique en début d’année 2020, c’est désormais au tour de l’allemand TKMS et de son Type 214 de jeter l’éponge dans la compétition indienne P75i qui vise à construire 6 sous-marins océaniques à propulsion anaérobie AIP dans les chantiers navals du pays, avec une importante dimension de transfert de technologie. Il reste 4 constructeurs engagés dans cette compétition : l’espagnol Navantia avec le S-80 Plus, le sud-coréen Huyndaï avec le DSME-3000 dérivé de la classe Dosan Ahn Changho, le Russe Rubin avec la classe Amur, et le SMX 3.0 du français Naval Group, dérivé du…

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Sous-marins : la décision du gouvernement Australien de plus en plus contestée en Australie et aux Etats-Unis

Après une phase d’euphorie parfois malsaine suite à l’annonce de l’annulation de la commande de sous-marins Shortfin Barracuda au profit de sous-marins nucléaires américains ou britanniques et d’une alliance tripartite aux contours flous, de nombreuses voix s’élèvent désormais, en Australie, mais également aux Etats-Unis…

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Japon, Inde .. La course aux sous-marins nucléaires dans le Pacifique a-t-elle débuté ?

Au lendemain de l’annonce de la création de l’alliance AUKUS rassemblant les Etats-Unis, le Royaume-Unis et l’Australie, et de la commande par ce dernier de sous-marins nucléaires d’attaque au détriment des sous-marins à propulsion conventionnelle Shortfin Barracuda commandés à Naval Group, nous titrions « En Australie, Joe Biden ouvre une bien dangereuse boite de Pandore« , une analyse portant sur le risque de voir, avec cette manoeuvre, de nombreux pays s’absoudre de l’accord tacite qui empêchait jusqu’ici les 5 grandes nations nucléaires d’exporter des sous-marins à propulsion nucléaire. De toute évidence, cette option a en effet très rapidement de l’ampleur, notamment auprés de plusieurs grandes nations militaires…

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Avec l’Admiral Nakhimov, la Russie disposera en 2023 du croiseur le plus puissamment armé

Les croiseurs nucléaires soviétiques de la classe Kirov étaient, lors de leur entrée en service en 1980, considérés comme les plus plus puissantes unités navales de surface existantes, à l’exception des porte-avions, et obligèrent l’US Navy à remettre en service 4 cuirasser de la seconde Guerre Mondiale de la classe Missouri, pour tenter d’équilibrer les choses. Lourdement armés, disposant d’une propulsion nucléaire et d’un équipage de 800 officiers et marins, ces navires eurent une puissance de feu inégalée jusqu’à l’effondrement de l’Union Soviétique. Durant les 30 années qui suivirent, deux des croiseurs, le Kirov rebaptisé Admiral Ouchakov, et le Frunze rebaptisé Admiral Lazarev, furent retirés…

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