Les enseignements de la guerre en Ukraine : La vulnérabilité des blindés de première ligne

Selon le site Oryx, qui fait référence quant aux pertes documentées par les deux camps depuis le début du conflit, les armées russes ont perdu à ce jour plus de 550 chars lourds, dont plus de la moitié a été détruite par des missiles antichars, des frappes d’artillerie ou par des chars adverses. Le constat est sensiblement le même concernant les véhicules blindés de combat (350 dont 150 détruits) et les véhicules de combat d’infanterie (600 dont 350 détruits), ce qui représente la moitié de l’ensemble des blindés de première ligne déployés par la Russie autour de l’Ukraine avant le début des combats. De fait,…

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Comment la guerre en Ukraine va transformer la planification stratégique en Europe ?

Il y a tout juste 3 semaines, bien peu étaient ceux qui, en occident, estimaient que la Russie allait effectivement mener une guerre d’agression globale sur l’Ukraine. Pour beaucoup, le déploiement de force russe autour de l’Ukraine visait à faire plier le président Zelensky au sujet de son adhésion à l’OTAN et du statut des républiques sécessionnistes du Donbass. Pour les mieux informés, comme l’Etat-Major des Armées françaises, et comme nous l’avions abordé dans un article du 23 février, les risques militaires et politiques liés à une telle offensive ne compensaient pas les bénéfices potentiels, de sorte qu’une telle décision apparaissait irrationnelle et donc peu…

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A-t-on surévalué les Armées russes ?

Depuis l’entame de l’offensive russe contre l’Ukraine, les armées du Kremlin sont observées avec attention par les spécialistes militaires. Il s’agit, en effet, du premier déploiement massif de ces armées depuis l’invasion de la Georgie en 2008, opération qui avait révélé de nombreuses défaillances sévères en leur sein. Or, comme en 2008, il apparait que les Armées russes font l’objet d’importantes difficultés, alors même que les réformes de 2008 et de 2012 étaient conçues spécifiquement pour les corriger et amener les armées russes à un standard opérationnel bien supérieur que celui constaté sur le terrain. Dans ces conditions, et eu égard aux observations faites sur…

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Quelle est la puissance militaire conventionnelle de la Russie aujourd’hui ?

En 2015, en référence aux interventions militaires russes en Crimée et en Syrie, le président B. Obama avait déclaré que la Russie n’était plus qu’une force régionale sur le déclin. Aujourd’hui, alors que Moscou a massé prés de 100.000 hommes aux frontières de l’Ukraine, le Président Russe Vladimir Poutine estime que la puissance militaire de son pays est suffisante pour lui permettre d’imposer des conditions fermes aux pays européens quant à l’avenir de son voisin. Considérant la discrétion de l’ensemble des puissances européennes dans ce dossier, force est de constater que, pour aucune d’entre elles, la Russie n’est aujourd’hui une puissance militaire négligeable, et encore…

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La Russie alignera une force de 900 chars T14 et T90M d’ici 2027

Lors de la présentation officielle du char de combat de nouvelle génération T14 Armata, le 9 mais 2015 à l’occasion de la parade militaire pour la célébration des 70 ans de la victoire lors de la Grande Guerre Patriotique contre la nazisme, les autorités russes avaient annoncé que les forces nationales aligneraient 2000 chars « modernes » d’ici 2020. Dans un petit jeu du téléphone arabe, les traductions approximatives en plus, cette information fut interprétée en occident comme l’ambition d’aligner 2000 de ces chars de nouvelle génération à la fin de la décennie, ce qui paraissait pourtant hors de propos eu égard à la loi de programmation…

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Les forces russes reçoivent des versions modernisées de leurs véhicules blindés

Depuis la fin des années 2000, l’industrie de Défense russe a entrepris de concevoir une nouvelle génération de véhicule de combat blindé, représentée par la famille Armata ou les véhicules de combat d’infanterie et de transport de troupe Kurganet-25 ou Bumerang. Conscientes de ses moyens limités, mais déterminées à reprendre l’avantage sur les forces de l’OTAN, considérées comme ennemies dans la doctrine de Défense russe, les autorités militaires ont fait le choix de préserver l’avantage numérique résultant de l’immense parc de blindés hérités de l’époque soviétique, plutôt que de redimensionner leurs forces au prorata des seules nouvelles technologies, beaucoup plus onéreuses, comme l’ont fait les…

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