Comme l’ensemble de la marine russe, la flotte de débarquement a largement souffert, ces 30 dernières années, des pertes de compétences des chantiers navals du pays, liées à l’absence de crédits dans une nation en pleine reconstruction. En outre, l’Union Soviétique faisait appel aux chantiers navals ukrainiens, et non russes, pour construire les unités de fort tonnage, comme les navires d’assaut. Après l’échec de l’acquisition des 2+2 Mistrals français, de nombreuses annonces, parfois fantaisistes, souvent contradictoires, furent faites concernant la construction d’un futur « Mistral russe », sans être suivies de fait. Car, en réalité, en 30 ans, la flotte d’assaut et de débarquement russe n’aura vu l’entrée en service que de 2 bâtiments de la classe Ivan Gren, aux performances par ailleurs limitées.
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