La question peut paraitre racoleuse, pour autant, elle est légitime, si l’on en croit les publications faites par le collectif de hackers russes Digital Revolution sur son compte Twitter. Et pour appuyer ses dires, il publie dans un dossier partagé plusieurs documents words et un ensemble de captures d’écrans réalisés, selon eux, sur des serveurs appartenant au FSB, les services de renseignement et de sécurité russes. Les documents présentés montrent l’existence d’une suite d’outils de piratage informatique basée sur le BotNet Fronton, et spécialisés dans la prise de contrôle des objets connectés pour les transformer en plate-formes d’attaque en déni d’accès, ou DDOS, de serveurs accessibles sur internet.
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