Pour s’engager au dessus d’un théâtre d’opération fortement contesté, les forces aériennes françaises disposent d’un appareil très performant, le Rafale de Dassault Aviation. Par sa capacité à évoluer à grande vitesse à très basse altitude, l’avion français peut en effet mettre à profit le masquage du terrain pour éviter la détection radar, tout du moins pour ce qui concerne les radars terrestres. En outre, l’avion dispose d’une signature radar réduite, sans être qualifié de furtif, même si cette caractéristique tend à s’étioler lorsque le Rafale emporte plusieurs bidons de carburant et des missiles ou bombes sur pylônes. L’appareil dispose également d’un système d’auto protection très évolué, le SPECTRA, capable de contenir la menace venant de missiles aussi bien à guidage radar qu’infrarouge. Enfin, il met en oeuvre des munitions dites « stand-off », comme le missile de croisière SCALP ou la bombe planante guidée A2SM, conçues pour être larguées à distance de sécurité de la cible, et ainsi éviter les ripostes Sol-Air. Qui plus est, le système a fait ses preuves au combat en 2011, lorsque les Rafale français s’emparèrent du ciel libyen au dessus de Benghazi, alors de la DCA adverse était encore active.
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