Depuis près d’une année, les deux programmes phares de la coopération industrielle franco-allemande de défense, le Système de Combat Aérien du Futur devant remplacer les Rafale et Typhoon, et le Main Ground Combat System pour remplacer les chars Leclerc et Leopard 2, rencontraient d’immenses difficultés autour du partage et de la coopération industrielle entre les acteurs français, Dassault aviation et Nexter, et leurs homologues allemands, Airbus DS et Rheinmetall, mettant les deux initiatives à l’arrêt. Après de nombreux mois de bras de fer et de déclarations tendues, aucun accord ne semblait en vue au début du mois de septembre, chacun campant sur ses positions, et l’échec de ces programmes commença a être très clairement envisagé, tant du point de vue industriel avec le « Plan B » d’Eric Trappier, CEO de Dassault, comme par le Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre, le général Pierre Schill, avec le prolongement et la modernisation du Leclerc.
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[…] et Madrid, elle résulte d’un évident assouplissement des positions allemandes, qui ont soudainement accepté les lignes rouges tracées par Dassault Aviation, notamment en terme de pilota…, celui qui doit précisément concevoir l’avion de combat NGF et ses commandes de vol. De […]