En décembre 2020, Tokyo annonçait la conception de deux nouveaux destroyers équipés de la technologie anti-aérienne et anti-missile américaine AEGIS. Mais contrairement aux 4 destroyers de la classe Kongo, ainsi qu’aux deux destroyers de la classe Atago et les deux de la classe Maya qui en dérivent, les nouveaux navires n’auront pas pour mission de soutenir la puissance navale nippone, mais de protéger les iles japonaises de la menace croissante posée par les missiles balistiques nord-coréens et chinois. Initialement, Tokyo entendait s’appuyer sur la technologie AEGIS-Ashore, déjà en service en Roumanie et en Pologne, permettant de déployer un radar AN/SPY-1 et des missiles anti-balistiques exo-atmosphériques SM-3 capables de contrer des missiles balistiques de longue portée. Toutefois, les riverains du site choisi par les forces d’autodéfense nippones, protestèrent vivement, d’autant que les risques de retombées de morceaux de missiles à proximité des zones d’habitation étaient sensibles.
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