L’Amiral Kim Myung-Soo a explicitement appelé à developper une flotte de sous-marin nucléaire sud-coréen, pour contrer l’évolution de la menace sous-marine de Pyongyang, alors qu’il était interrogé dans le cadre des auditions parlementaires pour designer le futur Chef d’état-major des armées du pays.
Il a surtout désigné les États-Unis comme le principal frein à ce développement vital pour la sécurité du pays, alors que Séoul prend une autonomie de plus en plus marquée vis-à-vis de Washington en matière de défense ces dernières années.
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Depuis plusieurs années, les autorités sud-coréennes évoquent, de manière de plus en plus insistante, la possibilité de doter la Marine sud-coréenne de sous-marins nucléaires d’attaque, afin de contenir la menace croissante liées aux nouvelles performances des vecteurs nucléaires nord-coréens, mais aussi chinois et russes.
Les contraintes sur le nucléaire liées aux accords de défense entre États-Unis et Corée du Sud
Jusque-là, cependant, les allusions faites semblaient relativement lointaines, et sans emphases. En effet, Séoul est tenu, dans ce domaine, par un accord de puissance très restrictif négocié avec les États-Unis qui assurent, depuis la fin de la guerre de Corée, la protection du pays, notamment avec son parapluie nucléaire et anti-missile.
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