Alors que les Kfir C7 colombiens ne pourront plus voler au-delà du 31 décembre 2024, le Dassault Rafale se retrouve face à l’Eurofighter Typhoon dans un dossier qui devra être négocié, et exécuté, tambours battants, pour s’imposer en Amérique du Sud. Mais cette nouvelle configuration, conséquence de la brouille sévère entre la Colombie et Israël, pourrait aussi offrir des opportunités à la France, pour remplacer les Rafale M les plus anciens qui arment son aéronautique navale. Voici comment…
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Les débuts ratés du Dassault Rafale en Colombie
Il y a tout juste un an, le Rafale de Dassault est passé à quelques encablures d’une nouvelle commande en Colombie. L’avion français avait, en effet, été déclaré comme le choix préférentiel des forces aériennes colombiennes pour le remplacement de ses KFIR C7 israéliens, au terme d’une procédure d’évaluation particulièrement sévère l’ayant opposé à l’Eurofighter Typhoon, au F-16 américain et au JAS 39 Gripen suédois.
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Bonjour,
Le raisonnement est cohérent mais cela revient à fermer l’une des 3 flottilles et ne disposer plus que de 24 aéronefs. Ce volume permet-il d’assurer les missions et le turn-over des détachements sur le PA ? car il y en a pour 2 ans au moins avant de disposer des avions de remplacement et quod de l’entrainement des pilotes ?
Il vaut probablement mieux le faire maintenant avec un cadre déterminé, que dans 6 ou 7 ans, faute de solution anticipée, quand les appareils auront atteint leurs limites. Du moins est-ce mon point de vue )