Ce n’est pas un secret, l’US Navy n’est pas vraiment convaincue par les capacités du F35C, la version « lourde » du chasseur de Lockheed-Martin conçue pour opérer à partir de ses porte-avions. Si l’Etat-major naval américain reconnait l’intérêt des capacités de fusion de données de l’appareil, ainsi que de sa furtivité, elle est beaucoup plus circonspecte quand à sa vitesse, sa capacité d’emport, sa configuration mono-moteur et surtout son rayon d’action jugé trop limité, même si la version C a justement été alourdie pour atteindre les 700 miles, 150 de plus que la version A basée à terre. Alors que les systèmes anti-navires russes et chinois voient leurs performances et leurs précisions s’accroitre, cette restriction risque de rendre, à moyen terme, le nouveau chasseur américain inadapté à une utilisation dans un conflit de haute intensité.
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