Depuis le porte-avions HMS Bulwark entré en service en 1959, la Grande-Bretagne n’a plus conçu de porte-avions dotés de catapultes et de brins d’arrêt, capables de mettre en oeuvre des avions à voilure fixe embarqués conventionnels. Avec l’arrivée du Harrier et du Sea Harrier à décollage et atterrissage court ou vertical, la marine britannique choisit en effet de concevoir des porte-avions dotés de tremplins, certes moins efficaces, mais également beaucoup moins onéreux que leurs homologues dotés de catapultes, comme les porte-avions de la classe Clemenceau français, ou leur successeur, le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle.
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