Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’optimisme n’était pas de rigueur au sujet du programme d’avion de combat de nouvelle génération SCAF lors du Paris Air Forum. De toute évidence, les deux principaux acteurs du programme, le français Dassault Aviation et l’Allemand Airbus Defense&Space, ne sont pas pas parvenus à s’entendre sur la répartition des rôles autour du pilier Next Generation Fighter, le plus imposant du programme qui doit concevoir l’avion de combat au coeur du Système de Combat Aérien du Futur, ou SCAF. Et pour Eric Trappier, président de Dassault Aviation, il est désormais nécessaire que la décision soit prise au niveau politique, pour espérer sortir de l’impasse dans laquelle se trouve le programme qui, selon lui, a déjà pris plusieurs années de retard, et ne devrait pas être en mesure de produire un avion de combat pleinement opérationnel avant 2050.
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[…] qui semble désormais presque inéluctable, est souvent présenté comme la conséquence d’une opposition industrielle entre Dassault Aviation et Airbus Défense&Space au sujet du Next Generation Fighter, le premier et le plus important pilier du programme SCAF, dont […]
[…] le remplaçant du Rafale français et du Typhoon Européen, est à l’arrêt, sur fond de désaccord profond quant au partage industriel autour du premier pilier du programme visant à conce…, l’avion de combat au coeur de ce programme. En effet, les deux industriels majeurs du […]
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