Au début des années 70, l’Iran était considérée comme l’un des plus précieux alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient afin de contrôler la menace soviétique ainsi que la montée en puissance des forces armées Irakiennes largement soutenues et équipées par Moscou. En 1972, le président R.Nixon autorisa ainsi la vente à Téhéran d’un des avions de combat les plus évolués de l’arsenal américain, le F-14 Tomcat, ainsi que du tout nouveau missile AIM-54 Phoenix à guidage radar actif capable d’atteindre des cibles aériennes jusqu’à 130 km, afin de contrer l’arriver des nouveaux Mig-25 au sein des forces aériennes irakiennes. Lorsque le régime du Sha fut renversé par la révolution islamique en 1979, les forces aériennes iraniennes alignaient une formidable flotte de chasse avec 80 F-14 Tomcat, plus de 220 F-4 Phantom 2 et 130 F-5 Freedom Fighter. Mais la crise des otages de l’ambassade américaine de Téhéran convainquit Washington d’imposer des sanctions très strictes contre le pays, annulant au passage les commandes de 160 F-16 et 230 F-18 signées peu de temps avant l’effondrement du régime par Mohhamad Reza Sha.
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[…] 10 décembre 2022 […]
[…] de certaines capacités comme les missiles. Ainsi, plusieurs sources convergentes indiquent que les 24 Su-35ES construits initialement pour l’Egypte mais dont la livraison a été annulée, … alors que pilotes et techniciens de maintenance iraniens seraient déjà formés en Russie. De […]
[…] et allié, des accords concernant l’acquisition de matériels militaires très évolués, comme les 24 Su-35s initialement construits pour l’Egypte, mais jamais livrés. L’isolement croissant des deux pays sur l’échiquier mondial constitue en effet un […]
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