La technologie des canons électriques, ou rail gun, avait la faveur de nombreux états-majors il y a quelques années, notamment aux Etats-Unis, ou l’US Navy avait investi plusieurs centaines de million de $ pour developper son propre modèle. Mais depuis quelques temps, et surtout depuis l’abandon du programme par le Pentagone qui donne la priorité aux armes à énergie dirigée comme les laser à haute énergie et les canons à micro-ondes, l’engouement pour ce sujet semble s’être quelques peu tari. Même le programme chinois, qui avait pourtant défrayé la chronique il y a trois ans lorsqu’un Rail Gun fut observé sur un navire de transport de char à des fins de tests, semble s’être évaporé, tout au moins sur la scène publique. Pour Tokyo, en revanche, cette technologie revêt un intérêt stratégique, en particulier pour combler certaines défaillances du bouclier anti-missiles actuellement en service, et faire ainsi face aux nouvelles armes hypersoniques chinoises, nord-coréennes et russes.
Cet article est désormais réservé aux abonnés
Les articles de la rubrique Actualités Défense sont accessibles en intégralité pendant 72 heures après leur publication. Au-delà, ils rejoignent le flux réservé aux abonnés MetaDefense.
Abonnement résiliable à tout moment, à partir de 1,99 €.